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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01222

Avocat : BADJI OUALI

2 avril 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à l'examen particulier requis, en relevant notamment la présence de l'épouse et des enfants du requérant en France. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des textes applicables, principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la requérante, étant mariée à un résident étranger, relevait du régime du regroupement familial (article L. 423-23 du CESEDA) et non du dispositif "vie privée et familiale" qu'elle invoquait. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : BADJI-OUALI

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale, après un examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

18 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500175

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment en relevant la présence de la mère de la requérante au Maroc, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-1-1, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BADJI-OUALI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une OQTF avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'erreur matérielle (visa de l'accord franco-marocain au lieu de l'accord franco-algérien) ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Elle a également jugé que la requérante n'apportait pas les justifications nécessaires pour établir que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00997

Avocat : BADJI OUALI

18 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01347

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01005

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500800

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BADJI-OUALI

5 février 2026• 1ère chambre