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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D..., blessé à l'avant-bras gauche par le bris d'une vitre de porte descellée dans les vestiaires d'un stade municipal, afin d'engager la responsabilité de la commune de Sorgues. Le tribunal a retenu l'entière responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres fondements juridiques invoqués. La solution a été fondée sur le principe de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé l'entretien normal de l'infrastructure. Les préjudices de la victime et les demandes de la caisse de sécurité sociale ont été examinés pour fixation des indemnités.

Avocat : KOSTOVA

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303904

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi de trois requêtes concernant le refus d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., salarié protégé, par la société PSI Sud Est. La première requête, dirigée contre la décision de l’inspectrice du travail du 10 mars 2023, a été déclarée sans objet, le ministre du travail ayant annulé cette décision le 25 septembre 2023. La seconde requête, contestant le rejet ministériel de la demande de licenciement, a été rejetée au motif que le ministre était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, le contrat de travail étant déjà rompu. La troisième requête, formée par M. A... contre les articles 1 et 2 de la décision ministérielle annulant le refus initial, a également été rejetée, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOVAE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, était saisi de trois requêtes concernant le licenciement d’un salarié protégé, M. F..., par la société PSI Sud Est. Le tribunal a prononcé la jonction des instances n°2300063 et n°2303174, par lesquelles la société contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement et le rejet implicite de sa demande de retrait de cette décision. Il a constaté que ces deux requêtes étaient devenues sans objet, la ministre du travail ayant, par une décision du 13 juin 2023, retiré et annulé les décisions contestées. Saisi par M. F... d’un recours contre cette décision ministérielle du 13 juin 2023 autorisant son licenciement, le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la procédure, insuffisance de motivation, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour les requêtes de la société et un rejet pour celle du salarié, en application des dispositions du code

Avocat : NOVAE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501012

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault avait obligé M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d'un an. La requête en excès de pouvoir est accueillie au motif que l'arrêté contesté n'était pas signé et ne permettait pas d'identifier son auteur, ce qui constitue un vice de forme entraînant l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision est rendue publique le 2 octobre 2025.

Avocat : TODOROVA

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » et le non-renouvellement de son attestation, invoquant une urgence liée à la perte de ses droits au travail et à la sécurité sociale. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

2 octobre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03005

Avocat : IN'NOVA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509435

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D... pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la dégradation de la situation des enfants au B... et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502873

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables aux citoyens de l'Union européenne, et que le comportement de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. En conséquence, la décision portant interdiction de circuler sur le territoire français a été annulée car elle méconnaissait le champ d'application de l'article L. 251-4 du même code, mais les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01162

Avocat : LIETAVOVA

30 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans un logement de type T2-T3 adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint à l'administration d'assurer ce logement avant le 28 novembre 2025. Mme B... a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510021

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... C... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère, alors qu'il est conjoint de Français et père de deux enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les éléments invoqués ne justifiant pas une telle urgence. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille D..., demandeurs d'asile arméniens. Les requérants contestaient leurs conditions d'hébergement dans un CADA, invoquant l'insalubrité des sanitaires incompatible avec l'état de santé immunodéprimé de l'épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, compte tenu de la saturation générale des hébergements pour demandeurs d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03465

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

29 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504869

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait obligé M. B..., ressortissant russe, à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète n'a pas procédé à un examen effectif de la situation personnelle du requérant, en particulier en omettant de prendre en compte la présence régulière de ses parents en France, méconnaissant ainsi l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées. Il est enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : YAMOVA

26 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03529

Avocat : KOVALEX

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504481

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il estime également que l'arrêté n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de son entrée en France en 2016, de sa vie privée et familiale, ou d'une activité professionnelle stable, et en raison de son interpellation pour des faits de conduite sans permis. La solution est fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

25 septembre 2025• 8ème chambre