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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512239

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, n'ont pas été retenus comme constitutifs d'un motif légitime ou d'une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512238

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, ne sont pas retenus comme constituant un motif légitime de retard. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le dépôt de sa demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, les faits de séquestration allégués ne couvrant pas la totalité du retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404436

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande de confirmation. La confirmation étant parvenue tardivement, le désistement a été regardé comme pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510989

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République refusant l'agrément d'agent de police municipale à Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de pièces établissant l'impact concret du changement de poste et de la baisse de salaire allégués sur sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GENOVA - KAZANCHI

16 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508975

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La requérante avait saisi le juge pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La préfète ayant finalement accordé ce regroupement, l'exécution de l'ordonnance a été constatée, rendant les demandes d'injonction sans objet. Les conclusions de Mme C présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car Mme A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302991

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation de la Haute-Savoie de le reconnaître comme prioritaire pour un logement urgent. Le juge unique a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation du requérant ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution sous astreinte d’un jugement au fond du 8 juillet 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier les mesures ordonnées par le juge des référés lui-même, et non d’assurer l’exécution d’un jugement rendu par une formation collégiale. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509480

Référé suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetant implicitement le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. L'ordonnance condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en juge unique, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 août 2025 l’assignant à résidence pour six mois. Le juge a constaté que l’arrêté, bien que mentionnant le 1° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relevait en réalité du 1° de l’article L. 731-3 du même code, ce qui le soustrait à sa compétence de juge unique. En conséquence, il a renvoyé l’affaire devant une formation collégiale du tribunal pour qu’elle statue sur le fond.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’UE. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02988

Avocat : SMIRNOVA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Crédit Mutuel Factoring, qui demandait la condamnation d’Alpes Isère Habitat au paiement d’une somme de 8 750 euros au titre d’une créance cédée. La requête ayant été abandonnée, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. La demande d’Alpes Isère Habitat tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KOVARIK-OVIZE

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale, n'avait plus besoin de l'aide provisoire sollicitée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que sa formation scolaire et son avenir professionnel étaient gravement compromis à une échéance aussi brève. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508866

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour constater l'inexécution d'une ordonnance du 5 août 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que la préfète a finalement délivré un récépissé de demande de séjour valable jusqu'au 4 mars 2026, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025