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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510423

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, faisant ainsi cesser l'urgence. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511745

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLEINIKOVA

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404947

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... E... et M. B... B... contestant le refus de visa de long séjour opposé à ce dernier en qualité d'enfant de ressortissant français. La commission de recours était régulièrement composée. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... B..., âgé de 29 ans, ne justifiait pas être à la charge de sa mère, faute de preuves suffisantes de ressources propres, de prise en charge financière effective et de liens affectifs établis. La décision est fondée sur l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante colombienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture n'ayant pas établi le caractère incomplet du dossier de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant mineur B... F.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation, l’enfant n’ayant jamais résidé en France. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LIETAVOVA

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505542

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de renouvellement était fondé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans son cursus universitaire pendant quatre années consécutives, ce qui ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études. Enfin, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514291

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant la Turquie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la destruction de son passeport et son comportement lors du contrôle caractérisaient une tentative d'entrée irrégulière, justifiant légalement les mesures d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la motivation des décisions était suffisante et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de la menace à l'ordre public.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant paraguayen, contestant les arrêtés du préfet de police du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer pour la première requête, estimant avoir répondu à la demande, et au rejet de la seconde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les décisions attaquées légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau & Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 autorisant l'extension d'un élevage porcin dans les Côtes-d'Armor. L'association soutenait que cette extension, constituant une modification substantielle de l'installation, aurait dû être soumise à une procédure d'enregistrement complète avec examen au cas par cas et évaluation environnementale, en application des articles R. 122-2, R. 512-46-23 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'extension n'atteignait pas les seuils déclenchant une évaluation environnementale systématique ou un examen au cas par cas, et qu'elle ne présentait pas de dangers ou inconvénients significatifs justifiant une procédure d'enregistrement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu, ainsi que l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la durée d'un an de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et que les risques invoqués en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, rejetant la violation de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, dirigées contre les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains en cas de retour en Arménie (article 3 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... H..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur le risque de soustraction à la mesure, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402179

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et Mme A... F... C... contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne M. C..., car un père ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil pour établir l'identité et le lien de filiation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

6 octobre 2025• 9ème chambre