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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E... et de Mme A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier d’Arles. La solution retenue est motivée par l'absence de caractère non sérieusement contestable de l'obligation, en raison de l'incertitude persistante sur l'existence d'une faute de l'établissement et sur le taux de perte de chance à appliquer, comme l'avait déjà jugé la cour administrative d'appel de Marseille. Par conséquent, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502228

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 16 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 432-3, L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constatant que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France d'au moins six mois par an pendant les trois années précédant sa demande. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEROY

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508491

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français pris à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que la menace à l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales du requérant, et que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413068

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Méditerranée, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché de travaux confié par la commune de Marseille. Le juge des référés a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les stipulations du CCAG travaux, notamment les articles 13.4.2 et 13.4.4 relatifs à la formation d’un décompte général et définitif tacite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû trancher le caractère contestable de la créance au regard de la prétendue naissance d’un décompte tacite le 17 mai 2024.

Avocat : SELARL RINGLE ROY & ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519006

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans la satisfaction de son droit au logement. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, dès lors que Mme B... avait été relogée le 30 juillet 2025, avant l’introduction de sa requête. Par conséquent, la demande de provision et celle relative aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LOYER

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531050

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402365

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, sans motif légitime, et n'avait pas retourné le certificat médical de vulnérabilité.

Avocat : BOYLE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407764

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée en qualité de conjoint de français, n'était pas incomplète et que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant cet examen. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUN TROYA

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513930

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société FMC France d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de l’ANSES refusant d’instruire sa demande d’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « Frolo ». La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais d’instance) n’a donc été accordée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400098

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui accorder une retraite à taux plein pour "carrière longue" au 1er juillet 2022. Le requérant soutenait notamment une erreur de droit sur le nombre de trimestres cotisés (186 trimestres et 38 jours tous régimes confondus). Le tribunal a jugé que la décision de la CDC était légale, en application des articles L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et D. 16-1 du même code, ainsi que du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....

Avocat : GODEFROY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500748

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEROY

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509181

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour le fils du requérant. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 26 juin 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE ROY

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et ancienne ni de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : BOY CAROLE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02029

Avocat : SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01815

Avocat : AJOYEV NADER

2 décembre 2025• Juge des référés