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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502635

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un défaut de valeur probante à l'acte d'état civil produit, en application des articles R. 431-10 et L. 811-2 du CESEDA et de l'article 47 du code civil, sans que la commission du titre de séjour n'ait à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : LEROY

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507442

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 26 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante péruvienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une entrée régulière et d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son conjoint français. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROYON

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303522

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03916

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404579

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante roumaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une discrimination indirecte liée à son handicap au regard de la directive 2004/38/CE et des articles 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l'inconventionnalité des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans poser de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511264

Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour un titre relevant de l’article L. 423-7 du CESEDA, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était obligatoire. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : OSSETE OKOYA GILLES CARSON

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE ROY

19 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02819

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : BOY

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504150

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 16 mai 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LE ROY

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405424

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du Comité social et économique d'entreprise de la RATP (CSEC) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°2024-018 du 31 janvier 2024 du conseil municipal des Deux-Alpes approuvant la modification n°2 du plan local d'urbanisme de Mont de Lans. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu de statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501983

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de première instance, a rejeté la requête de M. D... qui contestait la décision du préfet de la Gironde de lui retirer le bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, le juge a estimé que la fraude était caractérisée, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 20 avril 2012. La demande de restitution du permis de conduire et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : NOUPOYO

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402438

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de RSA majoré, d’allocation de logement familiale et d’aide exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 35 879,74 euros, mis à sa charge par la CAF du Var. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que l’administration avait commis une erreur de fait en considérant qu’elle vivait en couple. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des indus. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LEROY

18 novembre 2025• Aide sociale
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405397

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. Anchar contre le refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne du 2 août 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de la décision disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, était suffisamment motivée, et ne violait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Anchar.

Avocat : BOYANCÉ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400406

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme C... avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa situation de vulnérabilité, contrairement à ce qu'elle soutenait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401319

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la société Prime Auto, qui contestait des ordres de reversement de 6 000 euros au titre du bonus écologique émis par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal a jugé les requêtes manifestement irrecevables car tardives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision explicite de rejet du recours administratif, notifiée le 10 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et les requêtes n’ont été enregistrées que le 9 février 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.

Avocat : KOY

17 novembre 2025