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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404900

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire initiale. Il a estimé que le motif de menace à l’ordre public invoqué n’était pas fondé et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours et enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa demandé, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOY

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02162

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 novembre 2025• 5ème chambre
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404155

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par les membres de la famille d’un réfugié afghan. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, la commission ayant méconnu les dispositions du 3° de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un réfugié mineur de faire venir ses ascendants et leurs enfants. Le tribunal a également jugé que le motif de tardiveté opposé par l’administration n’était pas fondé, le réunifiant étant mineur à la date du dépôt des demandes.

Avocat : LE ROY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté attaqué le 3 octobre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405667

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme D... et de ses enfants contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYANCE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300889

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C..., professeur certifié, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du recteur de l’académie de Clermont-Ferrand le suspendant de ses fonctions, d’abord pour quatre mois, puis pour une durée indéterminée. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, des erreurs de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions à fin de suspension de l’exécution de la seconde décision, estimant que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité n’étaient pas réunies au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOYA

7 novembre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, en raison d'un logement suroccupé avec son épouse et leurs trois enfants. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de la suroccupation depuis le 29 décembre 2022.

Avocat : LOYER

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502482

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille B... au titre de l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’existence d’une « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle situation. La décision retient que l’administration n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation, et que la composition de la commission académique était régulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401216

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de mise en demeure de démonter un hangar sur l’aéroport d’Aix-les-Milles et de payer une somme à la société concessionnaire EDEIS. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 5 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530848

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’une mesure conservatoire d’interdiction d’accès aux locaux de Sciences Po Paris, prise à l’encontre d’un étudiant pour participation à un blocage. Le juge a reconnu l’urgence, la privation d’accès aux enseignements mettant en péril la scolarité du requérant. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, détournement de pouvoir, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de maintenir l’ordre au sein de l’établissement. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02459

Avocat : BOYER

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303721

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Laon pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 février 2020. L'expertise a conclu que l'hôpital avait commis une faute en ne l'hospitalisant pas, mais que seul un préjudice de souffrances endurées (évalué à 0,5/7) était en lien direct avec ce manquement. En application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour ce seul chef de préjudice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

6 novembre 2025• JU2
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04151

Avocat : AJOYEV

6 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentées au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, combinés à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517810

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510522

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 6 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l'arrêté attaqué en délivrant à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction suite à la reconnaissance de sa qualité de réfugiée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEROY

6 novembre 2025