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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510966

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident présentée par M. A.... Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.

Avocat : LEROY

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées fondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du caractère disproportionné de la mesure et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403661

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

21 octobre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 12 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises (sept infractions entre 2022 et 2024, dont cinq en 2023), qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.

Avocat : NDOYE

21 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301871

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société délégataire, l’irrégularité de la procédure de consultation des usagers et la méconnaissance des articles R. 224-3 du code de l’aviation civile et L. 6121-3 du code des transports, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la société défenderesse. Les demandes de la société Edéis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504046

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 21 juillet 2025 de la communauté d’agglomération Amiens Métropole, qu’elle interprétait comme une décision l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information sur la procédure en cours, insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY DUPREUIL BRIGITTE

21 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00021

Avocat : BOY

21 octobre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202911

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association de défense des usagers de l'aérodrome de Reims-Prunay, qui contestait le montant des redevances aéroportuaires perçues par la société Edéis Aéroport Reims pour les années 2013 à 2022. La requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester des factures de redevances notifiées individuellement aux usagers, et que ses conclusions étaient également forcloses pour les tarifs annuels régulièrement publiés. En conséquence, la demande de décharge des redevances a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Edéis Aéroport Reims au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500218

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du 7 février 2025 par laquelle le président du gouvernement avait prorogé sans limite de durée la suspension de l'application de la loi du pays n° 2023-9 relative à la rémunération pour copie privée. Le tribunal a jugé que cette décision, qui faisait grief à la société requérante, était entachée d'incompétence, le président du gouvernement ne pouvant suspendre l'application d'une loi du pays promulguée, en vertu des articles 99, 106 et 107 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999. La solution retenue est fondée sur le principe de la force de loi des lois du pays, lesquelles ne sont susceptibles d'aucun recours après leur promulgation et ne peuvent être suspendues par une simple décision administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03426

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00631

Avocat : MAZOYER

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00257

Avocat : SELARL ALOY

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203484

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par les parents de M. A... B..., qui demandaient une indemnité de 1,5 million d'euros au centre hospitalier du Pays d'Aix et à son assureur pour des préjudices subis. La caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône s'est également jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Les requérants se sont désistés de leur action, suivis par la caisse primaire d'assurance maladie. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417315

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE ROY

17 octobre 2025• 12eme chambre