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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait la décision du président du département de la Savoie du 15 novembre 2021 lui retirant son agrément. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de retrait, car la demande d'abrogation présentée après l'expiration du délai de recours ne pouvait être fondée sur l'illégalité initiale de l'acte, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que les moyens soulevés (vices de forme, de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510240

Référé suspension – refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction le 19 juin 2025 à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte deviennent également sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

24 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105404

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier, contestant le refus du SDIS de la Vendée de reconnaître l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu lors d'une garde. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du SDIS, jugeant que la décision du 2 octobre 2020 n'était pas purement confirmative car elle avait été prise après un réexamen du dossier par une commission de réforme. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JOYEUX

20 juin 2025• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302300

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions exercées entre 2016 et 2022. Le tribunal a estimé que la demande de Mme A était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019 en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que l'intéressée ne remplissait pas les conditions d'attribution de la NBI prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, dès lors qu'elle bénéficiait déjà de l'indemnité de fonctions et d'objectifs, incompatible avec le cumul de la NBI.

Avocat : DELANNOY

19 juin 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Cantal pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 180 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l’indu en soutenant avoir signalé son déménagement, mais le tribunal constate qu’il n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens inopérants ou manifestement infondés, le juge ne pouvant examiner le bien-fondé de la créance en l’absence de ce recours.

Avocat : GOY FANNY

19 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, coach sportif, d'une demande d'annulation de titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France pour le remboursement d'un indu de 27 427 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. A, bien que n'étant pas visé par une interdiction d'accueil du public, était éligible au fonds pour les mois d'avril à juillet 2020 en raison d'une baisse de son chiffre d'affaires de plus de 50 % par rapport à 2019, conformément au décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a annulé les titres de perception correspondant à ces quatre mois et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BOYAJEAN PERROT

19 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02185

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03388

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02184

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301969

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du maire de La Forêt-Fouesnant la remise en état et l’entretien des chemins ruraux n°21 et 26, ainsi que l’exercice de ses pouvoirs de police pour enlever les obstacles à la circulation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311289

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de Mme A et M. B suite à une prise en charge défaillante par l'AP-HM, ayant conduit à une amputation des deux jambes et des doigts. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour fautes dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Il a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer les dépenses de santé futures, tout en rejetant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet. Les autres préjudices, incluant le déficit fonctionnel et les souffrances endurées, seront évalués après cette expertise.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme et M. F, agissant pour leur fils mineur C, qui imputaient au centre hospitalier d'Arles un retard fautif dans la décision de pratiquer une césarienne le 26 novembre 2019, entraînant de lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'hôpital pour ce retard, engageant sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des provisions, notamment 9 651,60 euros pour l'enfant C au titre de ses préjudices, et a rejeté les demandes plus élevées des parents, tout en fixant les débours de la CPAM à 20 022,26 euros. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102592

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway, qui contestait un titre exécutoire de 1 210 000 euros émis par le département de Mayotte, suite à un accord entre les parties. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à la condamnation de la société aux frais de justice et aux dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET OYAT LAW

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205080

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine du 16 mai 2022 déclarant des caves inhabitables et ordonnant le relogement de leurs occupants. Ce désistement est intervenu après l’abrogation de l’arrêté attaqué par la commune le 6 mai 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. La commune a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOYER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Chok Thaï et de la fédération sportive des ASPTT. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juin 2025 interdisant une manifestation de sport de combat prévue le 14 juin 2025. Le juge des référés a estimé que la mesure d'interdiction, fondée sur l'article L. 331-2 du code du sport, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision retient que le préfet a justifié sa décision par des risques pour l'intégrité physique des participants, notamment en raison de manquements répétés constatés lors de précédentes manifestations organisées par les mêmes associations.

Avocat : BROYER

14 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04195

Avocat : D'ALBOY

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SOY SÉBASTIEN

13 juin 2025