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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318658

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour pour visite familiale à M. C, ressortissant syrien. Le tribunal a jugé que l'administration n'a pas établi de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu des attaches familiales et professionnelles solides de M. C en Syrie (emploi stable, épouse et enfants résidant à Damas). La décision s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le principe de proportionnalité.

Avocat : LE ROY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mai 2025
• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502466

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la décision implicite de refus de titre de séjour née le 2 décembre 2024 s'était substituée au refus de récépissé, rendant ce dernier sans objet. Il a également relevé que le titre de séjour précédent, délivré sur injonction annulée en appel, ne pouvait fonder un droit au renouvellement. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la vulnérabilité de sa famille avec un enfant en bas âge. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la décision était fondée sur le non-respect des obligations de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : BOYANCÉ

23 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216009

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) rejetant son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505237

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant la prise en charge de M. E par les centres hospitaliers de Nîmes et d'Arles en mai 2020. La demande des requérants a été jugée utile car ils ont apporté des éléments critiques sur le taux de perte de chance retenu par une précédente expertise, notamment une lettre d'un expert en infectiologie contestant l'absence de justification pour un taux abaissé à 40%. Le juge a donc désigné un expert pour évaluer les conditions de soins, la conformité aux données médicales, et déterminer l'existence éventuelle de fautes ou de pertes de chance.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et de ses filles, visant à contester le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du seul fait du départ à venir de leur père. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, celle-ci ayant déjà été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501844

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Domitys nord d’une requête en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement, et la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : DE LISLEROY

21 mai 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Aqio, Cobarec et BDS, membres d’un groupement, afin d’obtenir la condamnation du département de la Gironde à leur verser diverses sommes en réparation des surcoûts et travaux supplémentaires qu’elles estiment avoir subis dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Les requérantes invoquent des retards imputables au maître d’ouvrage, constitutifs de fautes, ainsi que la réalisation de prestations non prévues au contrat initial. Le département de la Gironde conteste ces demandes, soutenant que les retards ne résultent ni d’une sujétion imprévue ni d’une faute de sa part, et que les demandes de paiement pour travaux supplémentaires ne sont pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité du département. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

20 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04500

Avocat : GOYON

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours hiérarchique contre une décision préfectorale de refus de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : NDOYE

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT