LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400614

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, pharmacienne, qui demandait la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à lui verser des indemnités pour refus de prime d'inspection et de contrôle et absence de prise en compte de son expérience professionnelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de titularisation de Mme A était devenu définitif et que les créances antérieures au 1er janvier 2021 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a également estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions de la délibération n° 418 du 26 novembre 2008 et de l'arrêté n° 2009-597/GNC du 10 février 2009.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400606

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Carsud, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié son contrat de délégation de service public pour l'exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n°1). Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la situation insurrectionnelle ayant frappé la Nouvelle-Calédonie à compter du 13 mai 2024, qui a rendu impossible la poursuite du contrat. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le quorum était atteint. La demande de reprise des relations contractuelles a donc été rejetée.

« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301248

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AJOYEV NADER

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00396

Avocat : DOYEZ

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de Pôle Emploi (devenu France Travail) à lui verser 1 837 euros pour des préjudices liés à des erreurs de traitement de son dossier. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par Pôle Emploi, notamment l'absence de demande préalable et l'obligation de représentation par avocat, en raison de l'aide juridictionnelle totale accordée au requérant. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration, la régularisation de l'indu d'allocation de solidarité spécifique intervenue en janvier 2021 ne constituant pas une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'autorité de la chose jugée.

Avocat : GBOYOU

5 mai 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403466

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

5 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406534

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l’habitation des chambres situées rue Paul Doumer et ordonnant le relogement des occupants. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté attaqué, et Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOYER

2 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501169

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui relatif à l'absence de signature lisible, l'auteur étant identifiable. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : BOY

2 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404741

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : LE ROY

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour, et que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inapplicables, l’accord franco-algérien régissant exclusivement sa situation. Enfin, le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté, la présence récente de l’intéressé en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOY CAROLE

30 avril 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00971

Avocat : LEROY

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Venator France d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 4 212 600 euros émis par la Région Hauts-de-France. En cours d’instance, la région a retiré le titre exécutoire, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET OYAT

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300604

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire d'Allery avait infligé à M. A, adjoint technique territorial, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La sanction a été jugée irrégulière car le délai de quelques heures accordé à l'agent pour se faire assister par un défenseur de son choix, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, était insuffisant et l'a privé d'une garantie. Le tribunal a également examiné la requête contre l'arrêté du 23 février 2024 prononçant une exclusion de deux ans, mais le résumé ne précise pas la solution retenue pour cette seconde sanction.

Avocat : DE LA ROYERE STANISLAS

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501078

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de levée de la suspension de son permis de construire, prononcée en novembre 2024, au motif qu'un permis modificatif aurait régularisé les vices initiaux. Les requérantes, Mme G et Mme D, s'opposent à cette demande et sollicitent la suspension du permis modificatif, invoquant son caractère frauduleux et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, considérant que le permis modificatif n'était pas de nature à régulariser le vice de fraude entachant le permis initial, et a fait droit à la demande de suspension du permis modificatif. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

29 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501882

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire au contradictoire de la SAS Migma. Cette décision fait suite à la demande de l'expert désigné, M. A D, qui estimait la participation de cette société nécessaire à l'achèvement de ses opérations. La solution retenue fait droit à la demande d'extension, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

28 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation de trois arrêtés du maire de Plomodiern (2022-2024) autorisant la construction d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU), dont les articles U3, U4, U6, U11 et U13. Le tribunal a estimé que les illégalités soulevées, tenant à l’insuffisance du dossier et à la violation des articles U6 et U11, pouvaient être régularisées par les permis modificatifs délivrés en cours d’instance, conformément à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre