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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOYEUX

25 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation de trois arrêtés du maire de Plomodiern (2022-2024) autorisant la construction d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU), dont les articles U3, U4, U6, U11 et U13. Le tribunal a estimé que les illégalités soulevées, tenant à l’insuffisance du dossier et à la violation des articles U6 et U11, pouvaient être régularisées par les permis modificatifs délivrés en cours d’instance, conformément à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206107

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405114

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F et M. A, agissant pour leur fille mineure C. L'expertise vise à déterminer si la prise en charge de l'enfant le 27 mai 2022 au service des urgences du CHI Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil a été conforme aux données acquises de la science médicale et à évaluer les éventuels préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à la condamnation de l'hôpital aux dépens et aux frais d'instance, ces questions étant réservées à l'issue de l'expertise.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00843

Avocat : OSSETE OKOYA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402300

Avocat : TAMBURINI-BONNFOY

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H et Mme I demandant la délivrance sous 24 heures d'un visa de long séjour pour leur enfant Mbyonna E au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie familiale normale, en raison de la séparation familiale imminente liée à l'expiration des visas des autres membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas caractérisée, la seule échéance des visas ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

19 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Crêt Geai contestant l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Menthon-Saint-Bernard a refusé un permis de construire pour un bâtiment incluant un logement de gardien. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de nécessité d'une présence permanente pour justifier le logement était légal, l'activité de plombier et le risque de vol allégué ne répondant pas aux exigences du plan local d'urbanisme (article 2.1 UX). Il a également jugé que la demande ne démontrait pas le lien requis entre l'entrepôt et une activité artisanale présente dans la zone, conformément au même article. Enfin, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels n'était pas entaché d'erreur, la société n'apportant pas de preuve suffisante pour contredire l'étude géotechnique.

Avocat : SOY

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01332

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C veuve B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la naturalisation relève d’une appréciation d’opportunité du ministre, fondée notamment sur l’assimilation du demandeur, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et à l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYER

17 avril 2025• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499357

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499357.20250417• 8ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00739

Avocat : LE ROY;CAVELIER

17 avril 2025• Juge des référés