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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500378

Avocat : LEROY

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207294

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de l'Essonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l’irrégularité du séjour de l’épouse, conformément à l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté l’application du régime de regroupement sur place prévu à l’article R. 434-6, réservé aux conjoints résidant régulièrement en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : MONTOYA

4 avril 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400091

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de l’arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Penmarc’h ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’application de cet article, le tribunal considérant que les éléments fournis par les requérants étaient suffisamment précis pour établir une atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502179

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse, responsable de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et le défaut de transmission de ses informations médicales aux autorités suisses. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'entretien individuel avait bien eu lieu et que le moyen tiré de l'article 32 du même règlement était inopérant. En conséquence, la décision de transfert vers la Suisse a été validée.

Avocat : NDOYE

4 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306539

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302665

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. En cours d’instance, le préfet a décidé d’enregistrer la demande d’asile de M. B en procédure normale, ce qui a conduit à l’abrogation implicite de l’arrêté de transfert contesté. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans examiner le fond des moyens invoqués.

Avocat : STOYANOVA

4 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300169

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B C et M. D E d’une demande d’indemnisation pour le décès de Mme E, survenu après un appel au centre 15 du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel. Les requérants soutenaient que des fautes dans la régulation médicale (absence d’envoi de secours, non-consultation du dossier médical) avaient engagé la responsabilité de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute n’était établie dans la gestion de l’appel par l’assistante de régulation médicale, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 6311-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

3 avril 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à l’indemniser pour la perte de son stage et le refus de titularisation. La requérante soutenait que la décision du 28 mars 2019 était illégale, car fondée sur sa dénonciation de faits de harcèlement sexuel et prise sans tenir compte de son changement d’affectation et de son congé maladie. Le tribunal a jugé que la décision de non-titularisation, prise en considération de sa personne, reposait sur une appréciation de son insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire ou un détournement de pouvoir. En application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992, la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

3 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323098

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant bangladais, au motif que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier étant complet. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du même code, ou une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc une annulation partielle, avec injonction de délivrer un récépissé, mais sans faire droit à la demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

3 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201908

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne d’autoriser la mise en service d’un véhicule de transport sanitaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également substitué à la base légale initiale (arrêté du 20 janvier 1987) les dispositions de l’arrêté du 12 décembre 2017 et du code de la santé publique, sans que cela ne modifie le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi le refus d’autorisation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement dans le logement social outre-mer (programme Nov’Accès). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’administration n’était pas tenue de suivre la procédure prévue à l’article L. 53 du livre des procédures fiscales à l’égard des SCI de portage, et que l’intervention de la direction nationale d’enquêtes fiscales n’était pas constitutive d’un détournement de procédure. Sur le fond, le tribunal a jugé que les conditions de l’article 199 undecies C du code général des impôts n’étaient pas satisfaites, sans que le texte ne précise les éléments soulevés par les requérants.

Avocat : MOYSE

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405245

Saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 8 juillet 2022 annulant un refus de titre de séjour, le Tribunal administratif de Lyon constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 3 avril 2025.

Avocat : BOYER

3 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201907

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne d'autoriser la mise en service d'un véhicule de transport sanitaire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'arrêté du 20 janvier 1987, par les dispositions de l'arrêté du 12 décembre 2017 et de l'article R. 6312-37 du code de la santé publique. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était légal, car le véhicule ne respectait pas les normes de signalisation et d'identification prévues par cet arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207540

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour un investissement dans le logement social outre-mer (programme Nov’Accès). Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’administration n’avait pas à vérifier la société civile immobilière (SCI) de portage en application de l’article L. 53 du livre des procédures fiscales, et que l’intervention de la direction nationale d’enquêtes fiscales (DNEF) était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de l’article 199 undecies C du code général des impôts n’étaient pas remplies, sans que la suppression ultérieure de la condition de subvention publique par la loi du 28 février 2017 n’ait d’effet rétroactif. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOYSE

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association de Keremma et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 septembre 2023 du comité syndical du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du pays de Morlaix. Cette délibération approuvait la modification simplifiée du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays du Léon, en tant qu'elle n'identifiait pas le secteur de Keremma comme un village au sens de la loi littoral. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant la convocation des membres. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en février 2024 et conservant des attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOY

2 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle Emploi) à lui verser 12 795 euros pour un défaut d'accompagnement dans le cadre d'une formation au CAP de serrurier métallier. Le tribunal a estimé que France Travail n'avait pas commis de faute, ayant informé le requérant des démarches et des financements disponibles, et que le préjudice économique allégué n'était pas établi, la formation ayant été annulée pour raisons de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5411-1 et suivants du code du travail, relatifs aux missions d'accompagnement des demandeurs d'emploi.

Avocat : AJOYEV

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00926

Avocat : LEROY

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3