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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALMIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505444

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Hebras Garcia d’une demande d’indemnisation de 20 569,89 euros pour le rejet irrégulier de son offre dans le cadre d’un marché public du SDIS 47. La société s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414984

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation de deux titres de recettes émis par l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant total de 137 060,48 euros, ainsi que la décharge de cette somme. La société requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance. En conséquence, il a été mis fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301572

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Centuri de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le requérant soutenait que le refus constituait un retrait illégal d'un permis tacite, faute de prolongation régulière du délai d'instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas un retrait mais un refus exprès, et que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La solution s'appuie sur les articles R. 423-18, R. 423-23, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : PALMIERI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503947

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Samsic médical Occitanie d’une demande de provision de 233 843,71 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités de recouvrement, à l’encontre du centre hospitalier Comminges Pyrénées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donné acté du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

17 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400158

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SARL Maroni Transports et Liaisons (MTL) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Saint-Laurent du Maroni a refusé un permis de construire pour des installations de stockage de carburant. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-2 et L. 424-5 du code de l’urbanisme, relatifs au permis tacite et à son retrait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la qualification juridique de la décision de refus au regard de ces textes.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03456

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

4 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours de plein contentieux par la société Reithler, a statué sur la contestation de l'ordonnance du 6 juillet 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d'expertise (13 320 euros TTC). La société Reithler demandait une répartition de ces frais entre les constructeurs, en se fondant sur un partage de responsabilité retenu par un jugement ultérieur du Tribunal Administratif de Montreuil. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, répartissant la charge des frais d'expertise entre la société Reithler, la société 5-Cinq Architecture et la société BTP Consultants.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du Premier ministre, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant les travaux de restauration de la glacière du parc de l'hôtel de Matignon et d'assainissement d'un bâtiment rue de Babylone. L'expert désigné devra dresser un état des lieux préalable et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant la durée du chantier.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401131

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par le CHU de Reims pour un montant de 249 543,13 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 23 octobre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PALMIER & ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403685

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Hoppen France pour contester des avis de sommes à payer émis par le Centre Hospitalier de Grasse, totalisant 37 320 euros. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 2 octobre 2025. Le président de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a donné acte de celui-ci par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

3 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510090

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Orange. Celle-ci réclamait le paiement de factures impayées par la commune de Jarrie (Isère) au titre d’un contrat de 2021. Or, il ressort des pièces du dossier que le contrat litigieux a été conclu avec la commune de La Jarrie (Charente-Maritime), et non avec la commune défenderesse. L’obligation de la commune de Jarrie étant ainsi sérieusement contestable, la provision n’est pas accordée.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409283

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Aurexus Europe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nantes de lui communiquer des documents relatifs à un marché public attribué à la société Azentis. La commune ayant finalement communiqué les documents le 8 juillet 2024, après l’introduction de la requête, le juge a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud publicité. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à un contrat de concession de service public pour des mobiliers urbains, en raison d'un dysfonctionnement technique de la plateforme de dépôt électronique. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que le manquement allégué, imputable à la commune de Montaigu-Vendée, l'avait empêchée de déposer son offre dans les délais. La demande a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402281

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Blois, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public d'un montant total de 66 406,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action suite à un accord conclu avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chef d'entreprise, de démontrer que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il relève que l'arrêté répond aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 55 km/h), et qu'aucun élément nouveau ne remet en cause l'appréciation du défaut d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

8 août 2025