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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAQUETEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00727

Avocat : PAQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02969

Avocat : PAQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506605

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C, ressortissante nigériane, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte du parcours de sortie de la prostitution de Mme C et de son intégration sociale et professionnelle depuis 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : PAQUET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A A, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, relevant que l’avis du maire, bien que requis par l’article L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait été régulièrement sollicité et était réputé favorable après deux mois. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables pour accueillir son épouse, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PAQUET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de sa résidence en France et sa situation personnelle et professionnelle, au motif que ses démarches, engagées depuis octobre 2024, demeuraient trop récentes pour justifier une telle urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

17 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00489

Avocat : PAQUET

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00490

Avocat : PAQUET

17 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411618

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 40 euros par jour prononcée le 26 mai 2023 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire. Constatant que le bail d'un logement de type T2 avait été signé le 14 décembre 2023, le juge a estimé que l'obligation de relogement était exécutée à cette date. L'astreinte a été calculée pour la période du 16 juillet au 14 décembre 2023, soit 151 jours, aboutissant à une somme de 6 040 euros. L'État a été condamné à verser ce montant au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PAQUET

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413021

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail pour un logement de type T5 le 29 avril 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement était exécutée à cette date, mais que l'astreinte courait du 1er septembre 2023 au 28 avril 2024. Eu égard aux circonstances, le montant de l'astreinte a été modéré de 24 000 à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PAQUET

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308762

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 février 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les dispositions de l’article L. 425-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de séjour temporaire à toute victime de traite des êtres humains ayant déposé plainte et rompu tout lien avec les auteurs. En l’espèce, Mme A avait déposé plainte pour traite et exploitation sexuelle, et la procédure pénale était toujours en cours, contrairement à ce qu’avait retenu l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501349

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus implicite de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté du séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405475

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 23 janvier 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, l'OFII n'ayant pas démontré que les motifs ayant justifié la cessation initiale des conditions matérielles d'accueil (notamment le non-respect des exigences des autorités) avaient perduré ou que la demande de rétablissement devait être rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser à Mme B l'allocation pour demandeur d'asile due à compter du 13 décembre 2023, avec intérêts au taux légal et capitalisation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile et l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503490

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant les décisions du 23 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PAQUET

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506122

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C afin d’obtenir son relogement urgent, suite à une décision favorable de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 27 août 2024. Le requérant avait refusé une proposition de logement de type T3 à Villeurbanne, invoquant un motif impérieux lié à l’éloignement de son lieu de travail et à l’absence de transports en commun adaptés à ses horaires. La préfète du Rhône soutenait que cette proposition était adaptée et qu’elle était ainsi déliée de son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la proposition de logement était adaptée aux besoins et capacités de M. C, et que son refus n’était pas fondé sur un motif impérieux, l’administration ayant ainsi satisfait à son obligation légale au titre des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PAQUET

3 juillet 2025• JU Chambre Sociale
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01642

Avocat : PAQUET

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03504

Avocat : PAQUET

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412796

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé les décisions du 13 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la durée de résidence de l'intéressée (neuf ans), de la naissance de son enfant en France et de son intégration socio-professionnelle. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : PAQUET

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 9 août 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PAQUET

24 juin 2025• 5ème chambre