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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité et mis à disposition du requérant un récépissé valable jusqu'au 22 avril 2026. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PARDOE

27 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05100

Avocat : CALVO PARDO

24 octobre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les justificatifs de l'objet professionnel du séjour étaient insuffisants et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Cette décision s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328555

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant chinois entré en France en 2011. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la durée particulièrement longue de présence en France et de la stabilité de l’insertion professionnelle du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515132

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté de résidence (six ans et dix mois), de l’emploi stable depuis cinq ans et de l’insertion professionnelle du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une intégration insuffisante et d'une situation professionnelle instable. Il a également relevé que l'usage d'une fausse identité par le requérant pour travailler justifiait la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04069

Avocat : CALVO PARDO

22 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'ensemble de la situation du requérant, ni d'erreur de fait concernant la cessation d'activité de la société employeuse. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505317

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une entrée ou d'un séjour régulier, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France.

Avocat : CALVO PARDO

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515272

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante coréenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante, présente en France depuis plus de dix ans et mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, justifiait d'une vie privée et familiale stable. Le tribunal estime que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CALVO-PARDO

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., épouse C..., ressortissante chinoise, et lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans et de ressources suffisantes, sans contestation du préfet. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, les erreurs de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser la demande en raison de la présence anticipée de l’épouse en France, sans que cela ne porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307900

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (AVC et hémiplégie), le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII pour considérer que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00739

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CALVO-PARDO

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00302

Avocat : CALVO PARDO

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400316

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante cambodgienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de l'absence de vie familiale établie. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches personnelles suffisantes.

Avocat : CALVO PARDO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408517

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa vie familiale avec sa fille n'étant pas suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

9 octobre 2025• 5ème chambre