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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510983

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (9ème chambre) rejette la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2025 lui retirant son certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le changement de domicile de l'intéressée en cours de procédure ne fait pas obstacle à la compétence du préfet ayant constaté l'irrégularité de sa situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante, célibataire et sans charge de famille, n'a pas d'attaches suffisamment intenses en France après y être entrée à l'âge de 27 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que la situation de M. B... (entrée irrégulière et absence de titre de séjour) justifiait légalement cette mesure sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les circonstances humanitaires n'étaient pas établies.

Avocat : CALVO PARDO

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 décembre 2022, qui annulait le refus de regroupement familial pour son épouse et enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Après que l'épouse a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juin 2025, M. A... s'est désisté de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO PARDO

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414037

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien. La décision du préfet de police est jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505357

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police opposé à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404676

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant vietnamien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France, malgré une présence de sept ans et la présence de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, et que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués pour obtenir un titre de séjour, ne confèrent pas un droit automatique. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet après que le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l’examen de sa demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508113

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise de 70 ans, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de seize ans, de l’hébergement et de la prise en charge par son fils, titulaire d’une carte de résident, et de l’absence d’attaches familiales en Chine. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02473

Avocat : CALVO PARDO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier, constitue un acte faisant grief recevable, car les pièces manquantes (photographies et justificatif de taxe) n'empêchaient pas l'instruction de la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 3ème chambre a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, les noms et signatures des médecins étant identifiables. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, souffrant de migraines, lombosciatalgies et dépression, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, et qu'il pouvait voyager sans risque vers le Mali, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait (possession d'un passeport valide), de l'erreur de droit (citation de dispositions abrogées) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALVO PARDO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la durée de séjour en France depuis 2012 ne constituant pas, à elle seule, un motif exceptionnel d'admission. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B. étant célibataire et sans charge de famille.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre