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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02858

Avocat : CALVO PARDO

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517675

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant indien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le motif retenu est un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : CALVO-PARDO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CALVO-PARDO

18 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05094

Avocat : CALVO PARDO

17 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01630

Avocat : CALVO PARDO

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411877

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour en France depuis 2005, de la régularité de sa compagne, de la scolarisation de son enfant mineur et de son activité professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sous un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523962

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il estime également inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, car la situation de l'intéressé relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui ne prévoit pas d'admission exceptionnelle au séjour mais laisse un pouvoir discrétionnaire au préfet. Enfin, le tribunal considère que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... C... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de ses attaches familiales en Tunisie.

Avocat : CALVO-PARDO

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505310

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514738

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite du 3 novembre 2023 avait été remplacée par une décision explicite de refus du 28 juin 2024, notifiée le 1er juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours. La requête, introduite le 28 mai 2025, était tardive car elle n'attaquait ni la décision implicite (substituée) ni la décision explicite dans le délai de deux mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et de l'absence de preuves d'intégration linguistique et professionnelle. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France et conservant des attaches en Chine.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502181

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508577

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B... A..., ressortissant cap-verdien et parent d'enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui réside avec ses enfants et contribue à leur entretien et éducation, remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509066

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas remplir les conditions de l'accord franco-tunisien pour un titre de séjour en tant que salarié. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens pour ce motif, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, non remis en cause en l'espèce.

Avocat : CALVO PARDO

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué au fondement légal erroné (article L. 435-1 du CESEDA) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que la durée de résidence en France depuis 2018 ne suffisait pas à démontrer une intégration suffisante, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.

Avocat : CALVO PARDO

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impossibilité de travailler et de circuler librement. Il a également considéré que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que M. A... n’avait pas démontré avoir épuisé les voies d’accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique). La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO PARDO

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit être effectuée via le téléservice « ANEF » et que la requérante, qui n'a pas démontré avoir sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifie pas de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que si le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'absence d'autorisation de travail sans examiner l'expérience professionnelle, ce motif n'était pas déterminant car le préfet s'était également fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, motif non contesté. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CALVO PARDO

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512055

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CALVO-PARDO

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. A... contestant un refus de renouvellement de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, les faits de condamnation étant établis. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04944

Avocat : CALVO PARDO

3 décembre 2025• Juge des référés