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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518752

Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CALVO-PARDO

17 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARDOE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025
• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507305

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'étudiante. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PARDOE

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'emploi de l'intéressé, bien que stable, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant un titre de séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son parcours professionnel discontinu et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CALVO-PARDO

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516105

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant chinois, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510920

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Elle a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu.

Avocat : CALVO-PARDO

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527417

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence Mme C... pour 45 jours. Le tribunal retient que cette mesure était fondée sur un précédent arrêté d'obligation de quitter le territoire français, lui-même annulé par un jugement du 30 septembre 2025. Cette annulation ayant un effet rétroactif, le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée en se fondant sur un acte annulé. L'État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500562

Cette requête de M. A..., ressortissant canadien, visait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas justifié avoir déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir respecté les délais de dépôt. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : CALVO PARDO

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207967

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2004 à 2015, ces faits n'étant pas anciens à la date de la décision attaquée. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02977

Avocat : CALVO PARDO

5 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400285

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment pour les années 2020 et 2021, et que le préfet n'a donc pas méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal considère que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux, amicaux ou professionnels en France.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a jugé que l'emploi de cuisinier depuis un peu plus de deux ans, sans qualification ou expérience antérieure particulière, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour en qualité de salarié, et que sa seule présence en France depuis 2018 et son intégration professionnelle ne suffisaient pas à caractériser une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515574

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 16 mai 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien, l’a obligé à quitter le territoire et lui a interdit le retour pour 24 mois. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée et activité continue depuis 2018). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois et d’effacer le signalement au système d’information Schengen.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 2 janvier 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a relevé que le requérant, entré en France en 2018, était sans activité professionnelle, que son épouse travaillait depuis peu, et qu'il conservait des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513386

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : CALVO-PARDO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413659

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, jugeant les décisions proportionnées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

31 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02486

Avocat : CALVO PARDO

29 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00906

Avocat : PARDOE

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, notamment l'entrée régulière en France et le mariage avec une ressortissante française. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PARDOE

28 octobre 2025• 6ème Chambre