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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile concernant l'opposition du maire d'Orgeval à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur d'appréciation au regard du règlement du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-24 du code civil. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante, née en 1953, ne remplissait pas les conditions d’âge (plus de 70 ans) pour bénéficier de la dispense de connaissance de la langue française prévue à l’article 21-24-1 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que la requérante ne justifiait pas du niveau de français requis par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 par le maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et le non-respect de l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501811

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Il a ensuite rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs au séjour, l'arrêté attaqué ne portant pas sur un refus de titre.

Avocat : PARISON

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200759

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B et consorts, qui demandaient l'annulation de deux décisions du maire de Vielle-Saint-Girons refusant des permis de construire pour la réalisation de deux bâtiments à usage d'habitation sur une parcelle située en bordure littorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les refus étaient légaux. Il a estimé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, car il ne s'intégrait pas dans un espace déjà urbanisé et ne constituait pas une extension limitée de l'urbanisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatifs à la protection du littoral.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105518

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes d'indemnisation des sociétés Air Caraïbes, French Bee et Air Caraïbes Atlantique, qui sollicitaient réparation du préjudice économique subi en raison de mouvements de grève du personnel de Météo France entre 2017 et 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité pour faute de l'établissement public, notamment pour manquement à ses obligations de sécurité et de continuité du service public météorologique, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les textes exacts appliqués, mais en se référant notamment au Préambule de la Constitution et aux règlements européens relatifs à la navigation aérienne. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406340

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a pris une décision favorable le 1er février 2025, délivrant un titre de séjour valable jusqu’au 31 janvier 2026. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

28 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303293

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin. La société demandait la décharge ou la réduction de suppléments de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. Elle soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m³ devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les cuves en cause ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de cette exonération. En conséquence, les demandes de décharge et de réduction des impositions ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303290

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303286

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces équipements ne remplissaient pas les conditions pour être exonérés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires. Les demandes de la société ont été rejetées, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400488

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Bexfor, qui contestait la décision du 13 juin 2023 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations (CDC) avait prononcé son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour six mois, bloqué les paiements en cours et demandé le remboursement de 716 dossiers. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence de bien-fondé des griefs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 6111-1, L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

26 mai 2025• 1ère chambre