LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARISEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300797

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Avenir formation océan Indien, qui contestait la décision du préfet de La Réunion du 18 avril 2023 lui imposant de rembourser 23 367 euros au Trésor public pour inexécution partielle de prestations de formation par apprentissage. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’absence de base légale, en application des articles L. 6362-6, L. 6362-7-1 et L. 6354-1 du code du travail. Il a jugé que la sanction était proportionnée, conformément à la réserve d’interprétation du Conseil constitutionnel (décision n° 2016-619 QPC du 16 mars 2017), et que le montant réclamé ne dépassait pas les sommes indûment perçues. La demande de décharge partielle ou totale a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400167

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Armatis Touraine, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 novembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, accordée par l'inspecteur du travail, et refusé cette autorisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'irrégularité de la consultation du comité social et économique (CSE), M. A... n'ayant pas été régulièrement convoqué à la réunion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... D..., agissant en tant qu'ayant droit de son père décédé d'un cancer du poumon, visant à contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le tribunal a appliqué la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010, qui établit une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, à moins que le CIVEN ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l'insuffisance des mesures de surveillance pour établir une contamination inférieure au seuil. Le jugement final n'est pas mentionné, mais le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527018

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé l’agrément en qualité d’agent de police municipale à M. C..., fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés du caractère disproportionné de la mesure et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d’une condamnation pénale pour violences conjugales. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Thiais avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la SCCV Thiais 18 Veil pour un ensemble immobilier de quinze logements et un commerce. Le tribunal a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été déclarée recevable, la SCCV Thiais 18 Veil ayant qualité pour agir et ayant formé un recours gracieux dans les délais.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510123

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune de Mantes-la-Jolie d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 12 août 2025 délivrant un permis de construire à titre précaire pour l’installation de bâtiments modulaires destinés à l’hébergement de mineurs non accompagnés. La commune invoquait l’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation quant au caractère temporaire et réversible du projet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après régularisation par un arrêté rectificatif. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : DS AVOCATS - PARIS

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511703

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tecobat. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé de renouveler ses agréments de contrôleur technique pour les rubriques B1, C4 et C5. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation ainsi que sur l'arrêté du 26 novembre 2009.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511321

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Zentiva France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) refusant l’inscription de ses spécialités au registre des groupes hybrides prévu à l’article L. 5121-10 du code de la santé publique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2025. Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANSM.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302691

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise d'abroger le classement de sa parcelle en zone naturelle NPr (réservoir de biodiversité) par le plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur la qualité écologique et paysagère du site (lisière d'un espace boisé et réservoir de biodiversité), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Il a rappelé que la seule circonstance qu'un terrain ait pu être classé en zone urbanisée par le passé ne fait pas obstacle à un classement futur en zone naturelle. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303649

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille au titre de l’année 2023-2024, fondé sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique du rectorat de Toulouse du 30 mai 2023, qui s’est substituée à la décision initiale du 19 avril 2023, était légale. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de la signataire, le vice de procédure lié à la notification tardive, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Alkion Terminal Marseille (devenue Chane Terminal Marseille) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 septembre 2022 du ministre du travail. Cet arrêté inscrivait la société sur la liste des établissements ayant fabriqué des matériaux contenant de l'amiante ou réalisé des opérations de flocage et calorifugeage, ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation, en application de l'article 41 de la loi n°98-1194 du 23 décembre 1998. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'inscription de l'établissement pour les périodes allant de 1958 à 1992 et de 1992 à 2000.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision du préfet de l'Aube du 19 février 2024 retirant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de la fraude, sur la base d'informations du centre d'expertise et de ressources des titres (CERT) concernant des irrégularités au centre d'examen "Codexpress". Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 224-14 et L. 221-1 du code de la route, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugé inopérant. La solution retenue confirme le retrait du permis délivré sur la base de résultats frauduleux, en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403744

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F B D, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 juin 2024 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge unique a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne démontrant pas être dépourvu de logement ou se trouver dans une situation de suroccupation ou d'insalubrité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : PARIS

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502508

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société E.C.R.I.T, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n° 9 (traitement de l'eau) d'un marché public de rénovation technique et énergétique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que le contrat litigieux avait été signé entre la communauté de communes de la Haute-Bigorre et la société attributaire (Scophydro) les 15 juillet et 6 août 2025, soit antérieurement à l'enregistrement de la requête le 27 août 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500905

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence notifiée simultanément. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d’infraction et d’ordonner l’interruption de travaux sur les parcelles BW380 et BW381. En cours d’instance, un procès-verbal de constat d’infraction a été dressé le 18 juillet 2025 par un technicien assermenté de la direction départementale des territoires et de la mer, constatant des travaux non autorisés. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512692

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à l'abrogation implicite de la décision du préfet de la Sarthe du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son récépissé de séjour, le préfet ayant finalement convoqué l'intéressé pour la délivrance d'un nouveau titre. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEXIAL PARIS

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de la société Haleon France. La société avait demandé l’annulation de deux refus implicites de l’ANSM de lui communiquer des données de pharmacovigilance et des documents préparatoires. En cours d’instance, l’ANSM ayant transmis les documents sollicités, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Bony Conseils, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Antibes à la société Al Kameliah Properties pour deux bâtiments collectifs. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’incomplétude du dossier de demande, notamment l’absence d’indication du nombre de places de stationnement hors terrain d’assiette, et l’a écarté en jugeant que les documents fournis permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R.*431-5, R.*431-8 et R.*431-10 du code de l’urbanisme.

Avocat : ARC PARIS AVOCATS

30 juillet 2025• 4ème Chambre