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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE d’un recours contestant une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l’année 2021. La société demandait la réformation de cette décision et la restitution partielle des sommes versées. Par un mémoire du 1er octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03656

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE. Cette société contestait une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l'année 2022, à hauteur de plus de 3 millions d'euros, concernant des dispositifs médicaux. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AREAS d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2012-2013. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe sur le fondement de l’article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

6 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300797

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Avenir formation océan Indien, qui contestait la décision du préfet de La Réunion du 18 avril 2023 lui imposant de rembourser 23 367 euros au Trésor public pour inexécution partielle de prestations de formation par apprentissage. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’absence de base légale, en application des articles L. 6362-6, L. 6362-7-1 et L. 6354-1 du code du travail. Il a jugé que la sanction était proportionnée, conformément à la réserve d’interprétation du Conseil constitutionnel (décision n° 2016-619 QPC du 16 mars 2017), et que le montant réclamé ne dépassait pas les sommes indûment perçues. La demande de décharge partielle ou totale a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 octobre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02303

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400167

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Armatis Touraine, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 novembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, accordée par l'inspecteur du travail, et refusé cette autorisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'irrégularité de la consultation du comité social et économique (CSE), M. A... n'ayant pas été régulièrement convoqué à la réunion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... D..., agissant en tant qu'ayant droit de son père décédé d'un cancer du poumon, visant à contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le tribunal a appliqué la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010, qui établit une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, à moins que le CIVEN ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l'insuffisance des mesures de surveillance pour établir une contamination inférieure au seuil. Le jugement final n'est pas mentionné, mais le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527018

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé l’agrément en qualité d’agent de police municipale à M. C..., fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés du caractère disproportionné de la mesure et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d’une condamnation pénale pour violences conjugales. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308200

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Corbeil-Essonnes, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour une erreur de calcul de la dotation globale de fonctionnement (DGF) en 2023. La commune contestait la méthode de calcul de sa population légale, estimant que l'utilisation des données INSEE, authentifiées par décret, était erronée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la commune n'établissait pas l'illégalité fautive de la méthode de calcul, le recensement étant effectué sous la responsabilité de l'INSEE conformément à la loi du 27 février 2002. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DS AVOCATS - PARIS

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Thiais avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la SCCV Thiais 18 Veil pour un ensemble immobilier de quinze logements et un commerce. Le tribunal a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été déclarée recevable, la SCCV Thiais 18 Veil ayant qualité pour agir et ayant formé un recours gracieux dans les délais.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510123

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune de Mantes-la-Jolie d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 12 août 2025 délivrant un permis de construire à titre précaire pour l’installation de bâtiments modulaires destinés à l’hébergement de mineurs non accompagnés. La commune invoquait l’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation quant au caractère temporaire et réversible du projet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après régularisation par un arrêté rectificatif. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : DS AVOCATS - PARIS

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511703

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tecobat. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé de renouveler ses agréments de contrôleur technique pour les rubriques B1, C4 et C5. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation ainsi que sur l'arrêté du 26 novembre 2009.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511321

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Zentiva France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) refusant l’inscription de ses spécialités au registre des groupes hybrides prévu à l’article L. 5121-10 du code de la santé publique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2025. Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANSM.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

22 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01587

Avocat : PARISON

19 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302691

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise d'abroger le classement de sa parcelle en zone naturelle NPr (réservoir de biodiversité) par le plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur la qualité écologique et paysagère du site (lisière d'un espace boisé et réservoir de biodiversité), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Il a rappelé que la seule circonstance qu'un terrain ait pu être classé en zone urbanisée par le passé ne fait pas obstacle à un classement futur en zone naturelle. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502843

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire estonien contre un permis français. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit, car le permis estonien avait été obtenu en échange d’un permis arménien, ce qui ne permet pas sa reconnaissance en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 fixant les conditions d’échange des permis de conduire délivrés par les États membres de l’Union européenne.

Avocat : PARISI

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303649

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille au titre de l’année 2023-2024, fondé sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique du rectorat de Toulouse du 30 mai 2023, qui s’est substituée à la décision initiale du 19 avril 2023, était légale. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de la signataire, le vice de procédure lié à la notification tardive, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

18 septembre 2025• 4ème Chambre