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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PELGRINEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513646

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de conventionnement opposé par la caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, fondé sur l’application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et des articles L. 322-5 et suivants du code de la sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du même code.

Avocat : PELGRIN

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le ministre de l'intérieur le 23 juillet 2024. Le requérant invoquait un vice de procédure, une sanction disproportionnée et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'administration avait communiqué les pièces nécessaires et que les textes invoqués étaient abrogés. Il a ensuite jugé que les faits reprochés (activité non déclarée, achat de produits frauduleux, usage abusif de la carte professionnelle) constituaient des fautes graves justifiant la révocation, sanction proportionnée au regard des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELGRIN

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension de l'affectation de Mme A... au collège Massenet, formée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée n'est pas exécutée et que les préjudices allégués (financiers, santé, carrière) résultent de la situation générale de la requérante et non de l'acte lui-même. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PELGRIN

7 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301394

Cette requête de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) vise à engager la responsabilité de l'État pour des fautes commises par le rectorat d'Aix-Marseille, notamment un harcèlement moral, des illégalités dans l'exécution de décisions de justice, et un défaut de reclassement. La requérante sollicite 110 000 euros en réparation de préjudices financier, professionnel et moral, ainsi que le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et sur le code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301770

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes indemnitaires de M. et Mme A..., fonctionnaires à Mayotte, qui contestaient le recouvrement d’un indu de rémunération résultant du cumul illégal entre l’indemnité d’éloignement et la majoration de traitement spécifique à Mayotte. Le tribunal a jugé que les titres de perception émis en 2016 avaient été régulièrement notifiés et que les requérants, qui en avaient eu connaissance au plus tard en 2019 et 2021, ne pouvaient plus en contester le bien-fondé par la voie indemnitaire en raison de la forclusion. Il a également estimé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, le trop-perçu étant avéré et les modalités de recouvrement n’étant pas irrégulières. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PELGRIN

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513541

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'affectation de Mme A... au lycée polyvalent Rempart. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision d'affectation n'aggrave pas directement sa situation financière ou de santé, celle-ci résultant d'un état antérieur et d'un placement en congé de maladie. Il relève également que la suspension sollicitée n'améliorerait pas sa situation et que les moyens invoqués au fond ne suffisent pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203471

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B..., professeur des écoles, qui sollicitait 150 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour harcèlement moral et illégalité de décisions d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Il a également jugé que les modifications d'affectation, justifiées par l'intérêt du service, n'excédaient pas les limites de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203472

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B... épouse A..., professeure des écoles, qui sollicitait 260 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un harcèlement moral et de l’illégalité de décisions d’affectation qu’elle estimait être des sanctions déguisées. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique), les agissements invoqués n’excédant pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de l’État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410052

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... contestant la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de ne pas renouveler son contrat d’enseignante contractuelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le non-respect du délai de prévenance (sans incidence sur la légalité), et l’insuffisance de motivation, rappelant qu’une décision de non-renouvellement n’est pas au nombre des actes devant être motivés. La solution retenue s’appuie sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de la fonction publique d’État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303055

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant d’un complément indemnitaire annuel qui lui a été attribué par le centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : PELGRIN

28 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301653

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité et l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. En cours d’instance, le ministre de l’économie a pris deux arrêtés révisant la pension de la requérante sur le fondement de l’article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite et lui attribuant la rente viagère sollicitée. Le tribunal constate que ces décisions postérieures, devenues définitives, rendent sans objet les conclusions en annulation et injonction de Mme B..., et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PELGRIN

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une attachée d'administration de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant l'arrêté du 11 octobre 2024 retirant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait l'urgence financière et une dégradation de ses conditions de travail, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique et le non-respect du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et une série de moyens portant sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notamment la notification tardive de l'avis du conseil de discipline), l'erreur de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510764

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notification tardive de l'avis du conseil de discipline, absence d'identité des membres), une motivation insuffisante et erronée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00371

Avocat : PELGRIN

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00372

Avocat : PELGRIN

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01368

Avocat : PELGRIN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01985

Avocat : PELGRIN

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503430

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur refusant la titularisation de Mme B. La requérante invoquait l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande. Aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle ne justifiait une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée, sans application de l’amende pour recours abusif, mais avec un avertissement en cas de réitération.

Avocat : PELGRIN

26 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503429

Suspension de stage et radiation des cadres d’un agent territorial. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ne justifie pas de l’urgence, plus de dix mois après la décision contestée, et n’invoque aucune circonstance nouvelle depuis le rejet d’une précédente demande. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué.

Avocat : PELGRIN

26 juin 2025