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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PELLEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les trois requêtes de M. H... concernant son incarcération au centre pénitentiaire de Paris - La Santé. Le requérant contestait le renouvellement de son affectation au quartier de prévention de la radicalisation, l'instauration d'un régime dérogatoire de fouilles intégrales, et le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été examinées au regard du code pénitentiaire, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHAPELLE

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400882

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux professionnels à Saint-Benoît. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 7 471 euros pour l'année 2021, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que les locaux, bien que dégradés, n'avaient pas perdu leur caractère de propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts, faute de démonstration d'une atteinte significative au gros œuvre.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00344

Avocat : CHAPELLE

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02892

Avocat : ALINE CHAPELLE

14 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00552

Avocat : CHAPELLE

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00553

Avocat : CHAPELLE

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00550

Avocat : CHAPELLE

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200365

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, représentée par son liquidateur, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant des locaux commerciaux à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, la société ayant pu accéder aux éléments de calcul en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire dans les délais requis par l'article 315 quindecies A de l'annexe III au même code. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2013 pour des logements à Saint-Paul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du local de référence, estimant que le tarif contesté n'avait pas été fixé par référence à un local-type devenu invalide et que le choix du local de référence ne pouvait être contesté que dans les conditions prévues à l'article 1503 du code général des impôts. Il a également rejeté le moyen relatif au coefficient d'entretien, faute pour la requérante de produire des justificatifs suffisants démontrant la vétusté alléguée et le montant des travaux nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition contestée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 et 2012 concernant la résidence Lataniers. La société soutenait que les valeurs locatives n'avaient pas été déterminées conformément à l'article 1496 du code général des impôts et que le coefficient d'entretien devait être abaissé en raison de l'état des logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de conformité à l'article 1496 était inopérant, faute pour la requérante d'avoir contesté les éléments de la liste des locaux de référence dans les délais prévus à l'article 1503 du même code.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200720

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la demande de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice de la SAS Bâti Pro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2019. La société invoquait une exonération applicable aux immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, sur le fondement de l'article 1383 C du code général des impôts. Le tribunal constate que la contribuable n'a pas souscrit la déclaration prévue à l'article 315 quindecies A de l'annexe III au code général des impôts, condition impérative pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200721

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SAS Bâtipro, d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour l’hôtel « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 4 554 euros accordé par l’administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’inhabitabilité ou de l’inexploitabilité de l’hôtel au 1er janvier 2019, faute de preuve d’une atteinte au gros œuvre, et a écarté les autres moyens relatifs à la surface pondérée et à la classification hôtelière, faute d’éléments probants. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles 1380 et suivants du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Bati Pro Logements Intermédiaires (BLI). Ces requêtes contestaient le classement en catégorie 5M et le coefficient de situation de la résidence Baies Roses, demandant une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 et 2020. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour l'année 2015, suite à un dégrèvement accordé par l'administration sur le coefficient d'entretien. Sur le surplus, il a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les caractéristiques des logements justifiaient un classement en catégorie inférieure ou un coefficient de situation moins élevé, et a rejeté les conclusions fondées sur les articles 1496 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme E... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait son algie vasculaire de la face nécessitant une oxygénothérapie permanente. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, considérant que le recours systématique à une oxygénothérapie lors des déplacements extérieurs constitue un critère suffisant pour l'attribution de la carte. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte.

Avocat : ROUGEMONT-PELLET

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508664

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté de péril imminent du 31 juillet 2025 du maire d'Allouagne, lui ordonnant la dépose de sa clôture. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur le coût des travaux et l'atteinte irréversible à son bien, tandis que la commune invoquait le risque d'effondrement sur les passants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire en cas de péril imminent.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

24 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01620

Avocat : CHAPELLE

5 août 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01840

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3