257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
257
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 575
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.
Avocat : PEPIN JULIETTE
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour
Avocat : PEPIN JULIETTE