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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEPINEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501367

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501366

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501169

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis 2022) et de l'absence de réponse de l'administration, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501244

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 646 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501199

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui se voyait imposer un délai de 516 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous lui avait été fixé à un délai de 568 jours. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif, privant le requérant de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui se voyait imposer un délai de 529 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, garanti par la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son enfant français scolarisé en Guyane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 juillet 2025
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de Mme A, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a accordé à Mme A le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur le fond. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301309

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, magasinier des bibliothèques, contestant son affectation au service d'accueil de l'Université de la Guyane, qu'il estimait constitutive d'une sanction déguisée et discriminatoire en raison de son état de santé. Le tribunal a rappelé que les mesures de changement d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, sauf si elles portent atteinte aux droits statutaires ou traduisent une discrimination. En l'espèce, M. C n'a apporté aucun élément de fait susceptible de faire présumer une discrimination, et la mesure, prise dans l'intérêt du service, ne lui fait pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302207

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'éloignement, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2025, ce qui a implicitement abrogé ces mesures. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de séjour, écartant les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301717

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ce qui abrogeait implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500688

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant bissau-guinéen, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, le tribunal constate que M. A justifie de sa présence continue en France depuis 2010, d'une activité professionnelle stable depuis 2019, d'une situation familiale (concubinage et deux enfants nés en Guyane) et de démarches infructueuses répétées depuis octobre 2023. Le préfet n'ayant pas produit d'observations, ces éléments caractérisent une situation d'urgence justifiant qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301884

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, jugeant la délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500584

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500583

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400148

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300440

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre