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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 338

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEREZEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03079

Avocat : PEREZ

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, assistant familial, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours gracieux de M. A contestait implicitement la décision de licenciement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le président du conseil départemental peut retirer l'agrément si les conditions d'accueil ne garantissent plus la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de M. A, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours gracieux de Mme A contestait implicitement la décision de licenciement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le président du conseil départemental peut retirer l'agrément si les conditions d'accueil ne garantissent plus la sécurité, la santé ou l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des faits reprochés à Mme A et la proportionnalité de la mesure de retrait d'agrément.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 mai 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant portugais. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 11 juin 2025, de l'obligation de quitter le territoire français du 9 mai 2025 sur laquelle elle se fondait. Le tribunal admet M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de frais d'instance. La solution retenue applique les principes de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00662

Avocat : PEREZ

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02040

Avocat : PEREZ SITBON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301729

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. I, adjoint technique territorial, qui contestait le brevet de pension d'invalidité émis par la CNRACL et demandait l'attribution d'une rente viagère d'invalidité pour une maladie imputable au service. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, un titre de pension n'étant pas soumis à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'erreur d'appréciation, considérant que le requérant n'établissait pas que son invalidité résultait d'une maladie contractée ou aggravée en service au sens de l'article 36 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : ATHON-PEREZ

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, agent territorial de la commune de Puteaux, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité sans reconnaissance de l'imputabilité au service. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation sur l'origine de son invalidité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, la commune n'ayant pas à se prononcer sur l'imputabilité au service en l'absence d'une demande en ce sens et d'un avis de la CNRACL sur ce point. La décision s'appuie sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : ATHON-PEREZ

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408525

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PEREZ

5 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226797

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, agent public handicapé, contestant le refus implicite du ministre des armées d’adapter son poste de travail en matière d’accessibilité numérique. Le tribunal a constaté qu’un audit et des formations avaient été réalisés postérieurement à la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur les conclusions indemnitaires, il a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que des mesures avaient été prises depuis 2019 pour garantir l’accessibilité du poste. La requête a été rejetée, les textes appliqués incluant le code général de la fonction publique et la loi du 11 février 2005.

Avocat : ATHON-PEREZ

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301731

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme Berton, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (troubles anxiodépressifs). La décision attaquée, fondée sur les articles L. 822-18 et L. 822-20 du code général de la fonction publique et l'avis défavorable du comité médical, a été annulée. Le tribunal a jugé que le motif retenu par l'administration (absence d'incapacité permanente suffisante) était entaché d'erreur de droit, car ce critère n'est pas applicable à la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie. La substitution de motif demandée par l'université (déclaration tardive) a été écartée, la requérante ayant respecté le délai de deux ans prévu par le décret du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET ATHON PEREZ

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200959

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident survenu le 6 octobre 2020. Le tribunal a annulé la décision du 16 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux, en se fondant sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est que la décision de refus, qui constitue un refus d'avantage, était insuffisamment motivée en droit, car elle ne mentionnait pas les dispositions légales applicables.

Avocat : CABINET ATHON PEREZ

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C, agent public, contestant le refus de protection fonctionnelle et son placement d'office en congé de maladie ordinaire par la rectrice de l'académie de Versailles. Le tribunal a joint les deux affaires et s'est prononcé sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : ATHON-PEREZ

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209193

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus de la commune de Boulogne-Billancourt de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 avril 2022, qui n'était qu'un courrier informatif sans portée décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en considérant que la commune avait correctement appliqué les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : ATHON-PEREZ

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour " entrepreneur/profession libérale " opposé par le préfet de la Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la viabilité économique de l'activité de la requérante au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, agente territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de deux jours infligée par le maire d'Iverny pour avoir pris à parti des élus le 30 mai 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de preuve des faits, une erreur de qualification juridique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen procédural, jugeant qu'aucun entretien préalable avec assistance d'un défenseur n'est requis pour une sanction du premier groupe, et a implicitement rejeté les autres moyens comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

15 mai 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103675

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C E, major de police, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 547 807 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 12 décembre 2012. Le requérant invoquait une faute de l’administration dans l’organisation du service et la responsabilité sans faute, estimant que l’indemnisation déjà accordée par la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI) était insuffisante. Le tribunal a considéré que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi du 13 juillet 1983 fixent un régime forfaitaire de réparation pour les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, sans faire obstacle à une indemnisation complémentaire pour d’autres préjudices. En l’espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n’ayant pas retenu de faute de nature à engager la responsabilité de l’administration ni de préjudice non couvert par le régime forfaitaire.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

6 mai 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Termeau, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui rembourser des retenues sur salaire. La requérante soutenait que les primes et indemnités versées pendant son congé de maladie ordinaire lui restaient acquises malgré son placement rétroactif en congé de longue maladie (CLM). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, en application de l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et de l'article 37 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, qui prévoient que seules la moitié des indemnités accessoires sont maintenues en CLM après la première année. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme Termeau.

Avocat : ATHON-PEREZ

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208571

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait la réparation du préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté du 25 juin 2014 interdisant l'accès à son immeuble. Le tribunal a jugé que, bien que l'arrêté ait été annulé pour erreur de droit, la même mesure de sûreté aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'état de l'immeuble. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas la conséquence directe et certaine de l'illégalité commise. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEREZ, SITBON (SCP)

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre