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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETEREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513307

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais les Bains. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérantes aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETERS

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405838

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait l'admission au séjour de M. A..., ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 432-1-1), alors que la situation de l'intéressé était entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETER

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contre plusieurs décisions de la préfète du Lot refusant des autorisations d'urbanisme (opposition à déclaration préalable et refus de permis de construire) pour des constructions sur sa propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit, de fait et d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans que le jugement ne précise d'autres textes spécifiques.

Avocat : PETER

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision orale du chef d’établissement du lycée Paul Mathou l’excluant de la section européenne. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et les fins de non-recevoir soulevées par le recteur. Il a annulé la décision d’exclusion au motif qu’elle est entachée d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’une erreur de droit, la mesure ne figurant pas parmi les sanctions disciplinaires prévues par les articles R. 511-13 du code de l’éducation et le règlement intérieur de l’établissement.

Avocat : PETER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400134

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du 15 novembre 2023 du directeur général de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que contre la décision du préfet de la Seine-Maritime la déclarant en fuite. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la déclaration de fuite, celle-ci constituant un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par la requérante des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : PETER

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507705

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le maire de Montmaurin ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société Free Mobile pour l’installation de trois antennes relais sur un château d’eau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des dispositions de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme (atteinte au paysage), un défaut d’information et de participation du public, ainsi que des irrégularités dans les délibérations du conseil municipal. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PETER

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311548

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'Association les musulmans de Chennevières d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 1er septembre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne s'est opposée à la reconnaissance de sa qualité d'association cultuelle. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif d'ordre public invoqué par la préfète, tiré du caractère rigoriste de la pratique religieuse, n'était pas légalement fondé et que l'association remplissait les conditions pour bénéficier de la qualité cultuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 et l'article 30 du décret du 16 mars 1906, qui encadrent le droit d'opposition du préfet pour un motif d'ordre public. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PETER

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00560

Avocat : PETER

12 novembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400403

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Tarn du 12 décembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'administration avait suffisamment établi la matérialité de la fraude, écartant les arguments du requérant sur l'absence de preuve et l'erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 211-2, L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 221-1 du code de la route.

Avocat : PETER

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206446

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. F... contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2023 ordonnant la consignation de 486 230 euros pour exploitation illégale d'une carrière de sable à Aurignac, ainsi que le titre de perception subséquent. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, des erreurs de fait sur l'estimation des surfaces excavées et la période d'exploitation, et des vices de forme du titre de perception. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et confirmant la légalité des actes pris sur le fondement du code de l'environnement.

Avocat : PETER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204526

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL Vacances au vert, qui contestait un arrêté du maire de Montmaurin réglementant les bruits émis par les commerces, dont le camping qu'elle exploite. La société invoquait un vice de forme (absence de mention des voies et délais de recours), un caractère disproportionné de l'arrêté, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de forme comme inopérant, car l'absence de mention des voies et délais n'affecte pas la légalité d'un acte réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et suivants du code de la santé publique et L. 571-1 et suivants du code de l'environnement, qui fondent le pouvoir de police du maire pour réglementer les bruits.

Avocat : PETER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Tarn de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et récents. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETER

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet avait examiné la situation de M. D au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PETER

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00401

Avocat : MARC PETERS

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la mesure était proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETER

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le refus de la requérante d'une orientation en région, était légale. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETER

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en annulation de la décision du recteur de l’académie de Paris du 21 juin 2022 attribuant l’examen des poursuites disciplinaires la concernant à la section disciplinaire de l’Université Gustave Eiffel. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 1er avril 2025, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, absence de justification et détournement de pouvoir). Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PETER

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217670

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision du 21 juin 2022 par laquelle le recteur de l’académie de Paris avait attribué l’examen des poursuites disciplinaires le concernant à la section disciplinaire de l’Université Gustave Eiffel. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par un jugement du 1er avril 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : PETER

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la décision du 21 juin 2022 par laquelle le recteur de l’académie de Paris avait attribué l’examen des poursuites disciplinaires la concernant à la section disciplinaire de l’Université Gustave Eiffel. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 mars 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, absence de justification, détournement de pouvoir). La procédure s’est achevée par un jugement de désistement, sans application des textes invoqués (code de l’éducation, code des relations entre le public et l’administration).

Avocat : PETER

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217683

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête contestant la décision du recteur de l’académie de Paris du 21 juin 2022, qui attribuait l’examen des poursuites disciplinaires la concernant à la section disciplinaire de l’Université Gustave Eiffel. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 1er avril 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PETER

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre