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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03201

Avocat : PETIT

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400590

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par la Métropole de Lyon pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la Métropole de Lyon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : PETIT

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404557

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une association de commerçants et des entreprises pour demander l'annulation d'une délibération de la métropole de Lyon relative à l'approbation de conventions de transfert de maîtrise d'ouvrage. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la métropole de Lyon au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme Simonin Chaillot, conseillers municipaux, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Chamond du 18 mars 2024. Ces délibérations instauraient des aides financières pour le permis de conduire et la formation BAFA/BAFD pour les jeunes, sous condition d'un engagement bénévole de 35 heures. Le tribunal a jugé que cette condition ne méconnaissait pas le code du travail, l'aide n'étant pas la contrepartie d'un travail. Il a également estimé que le versement direct de l'aide aux organismes de formation ne constituait pas une subvention déguisée aux associations et répondait à un objectif d'intérêt général d'insertion sociale et de mobilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305968

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour trois maisons individuelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de permis d’aménager, estimant que l’opération ne constituait pas un lotissement au sens de l’article L. 442-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que la consultation du gestionnaire de la voie publique n’était pas requise, l’accès étant préexistant et non modifié, conformément à l’article R. 423-53 du même code. Enfin, le moyen fondé sur l’article UB3 du plan local d’urbanisme a été rejeté, le tribunal ayant considéré que les caractéristiques de l’accès étaient conformes aux règles applicables.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et des consorts D... tendant à l’organisation d’une expertise sur les désordres affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La demande, présentée sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de conclusions de fond. Le juge a rappelé que les requérants pouvaient saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

14 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302629

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis le 23 décembre 2022 par le syndicat mixte du Lac d’Annecy, mettant à la charge de M. C... une somme de 785,60 euros pour le financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que Mme B... ne justifiait d’aucun intérêt à agir, car le titre exécutoire était émis à l’encontre de M. C... et non à son encontre. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le 1° de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du maire de Saint-Just-Saint-Rambert ordonnant le déraccordement électrique de sa parcelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit d'accès à l'énergie et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510694

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par la juge des référés, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en référé. La requérante demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : PETIT FRERE

13 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505223

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une décision du 6 octobre 2025 fixant ses modalités de contrôle. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, compte tenu de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-2 et L. 234-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : SCP PETIT

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505104

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, et l'atteinte à la vie privée et familiale, pour les juger non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions prises en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PETIT

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503176

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention contre la torture. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que Mme D... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Nigeria. La décision a été rendue sur le fondement des conventions internationales précitées et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

10 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100147

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Bandol, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation du projet. La commune et le bénéficiaire ont informé le tribunal de la délivrance d’un permis modificatif le 6 août 2025, ainsi que de l’avancement de la révision du plan local d’urbanisme. Le tribunal constate que ce permis modificatif régularise le vice d’incompétence initialement invoqué, et écarte ce moyen. En conséquence, la requête en annulation du permis initial est rejetée.

Avocat : LIZEE - PETIT - TARLET

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512647

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de la préfète du Rhône, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait tout droit à obtenir un récépissé. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PETIT

10 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503183

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, se fondant uniquement sur son placement en garde à vue. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-4 et L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une appréciation individualisée de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

10 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant congolais, pour contester un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité. Il a constaté que la requête en annulation déposée parallèlement par M. B... avait déjà, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspendu de plein droit l'exécution des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet et irrecevable.

Avocat : PETIT FRERE

9 octobre 2025
TA69Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512581

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence caractérisée n’était pas remplie, malgré le risque de suspension de son contrat de travail et de précarité invoqué, en l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

8 octobre 2025