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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303045

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Crêches-sur-Saône de lui communiquer plusieurs permis d’aménager et leurs dossiers d’instruction. En cours d’instance, la commune a transmis les documents sollicités. Le tribunal a constaté que cette communication rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de Mme A au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• CH 3 JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03693

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511431

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant kosovar, contestant les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles méconnaissaient l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'intérêt supérieur de la fille de M. A, âgée de six mois et résidant en France avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, n'avait pas été pris en compte de manière primordiale, la présence du père étant essentielle à son éducation et son entretien.

Avocat : PETIT

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2209438 du 21 mai 2024, a constaté que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait transmis à M. AG l’ensemble des documents administratifs requis, après occultation des mentions personnelles, et justifié de l’impossibilité de communiquer ceux concernant un agent, réquisitionnés par la police. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’exécution, ni de prononcer une astreinte ou d’accorder des dommages et intérêts. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506261

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PETIT

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Satolas et Bonce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s’être désisté. La demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

23 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407054

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement précédent, visant à obtenir une astreinte contre la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la communication d'une liste d'invités. Par un mémoire du 19 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00961

Avocat : PETIT

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00963

Avocat : PETIT

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306936

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent recenseur, contestant son arrêté de nomination et sa rémunération par la commune de Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que l'arrêté de nomination, entièrement exécuté avant l'introduction de la requête, était irrecevable. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et, à titre subsidiaire, qu'aucune faute de la commune n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509687

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un litige relatif à un refus de regroupement familial opposé par la préfète de l'Ain à M. A B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Lyon, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que le requérant résidait dans l'Ain à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PETIT

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502924

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le maire de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 10 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503801

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert du 31 octobre 2024 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502923

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 8 janvier 2025 par laquelle le conseil municipal de Nurieux-Volognat avait décidé d’acquérir par préemption une parcelle. En cours d’instance, le maire a retiré cette délibération par un arrêté du 10 juillet 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D B, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'intéressé n'établissait pas être entré régulièrement en France, ce qui écartait les moyens d'erreur de droit et de fait. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT FRERE

18 septembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00286

Avocat : PETIT

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00339

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508248

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour cinq mois, suite à un excès de vitesse de 97 km/h en zone limitée à 50 km/h. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants : les conséquences sur la vie privée et professionnelle sont sans incidence sur la légalité de la décision, et la contestation de la matérialité de l'infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension en cas de dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse autorisée, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : PETIT

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 2ème chambre, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 24 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif d’ordre public, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification par voie postale de l’obligation de quitter le territoire sans délai, en méconnaissance de l’article R. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne permettait pas d’opposer le délai de recours de quarante-huit heures. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent notamment sur la violation des articles L. 432-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi

Avocat : PETIT

16 septembre 2025• 2ème Chambre