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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508859

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, estimant que le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant, situé à Paris, détermine la compétence. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : PETIT

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 2ème chambre, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 24 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif d’ordre public, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification par voie postale de l’obligation de quitter le territoire sans délai, en méconnaissance de l’article R. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne permettait pas d’opposer le délai de recours de quarante-huit heures. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent notamment sur la violation des articles L. 432-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510733

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B pour contester un arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône, dans le cadre du projet d'aménagement d'une ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur s'attachant à la mise en service rapide du projet et des risques pour la sécurité routière en cas de suspension des travaux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité ou l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510735

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A B, contestant l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour les besoins du projet de ligne de bus à haut niveau de service entre la Part-Dieu et les Sept-Chemins. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'étude de faisabilité des démolitions et de l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. La préfète et le Sytral Mobilités ont conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour le projet de ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de sa mise en service imminente. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité et l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503015

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Condrieu. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire était inopérant, car le maire était en situation de compétence liée en vertu de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme pour ordonner l'interruption de travaux réalisés sans permis de construire. De plus, le moyen relatif à la régularisation de la construction a été écarté comme inopérant, l'arrêté étant fondé sur l'absence d'autorisation préalable et non sur la conformité au plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409112

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour. L’ordonnance constate que le litige ne porte plus que sur les frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01039

Avocat : SCP PETIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01670

Avocat : SCP PETIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503208

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association France Palestine Solidarité 71. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Chalon-sur-Saône lui refusant l'accès au forum de la vie associative, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant saisi le tribunal un mois après le refus et ne démontrant pas que sa participation au forum était indispensable à son développement ou à sa survie. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406618

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500359

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Isola à la société Bouygues Immobilier. La requérante n’a pas justifié de sa qualité pour agir, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en ne produisant aucun titre de propriété ou acte établissant que le projet affecterait directement les conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien qu’elle détient régulièrement. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’inviter à la régulariser. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Bouygues Immobilier ont été rejetées.

Avocat : PETIT

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté individuel d'alignement du département de la Haute-Savoie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs (la commune de Chavannaz et le département) tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : SCP PETIT

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503071

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la Ligue des droits de l'Homme visant à suspendre la décision du 1er août 2025 par laquelle la ville de Chalon-sur-Saône lui a refusé la participation au forum de la vie associative et sportive du 6 septembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la tenue imminente de l'événement et de la participation régulière de l'association les années précédentes. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence, préalable à l'examen des moyens sérieux (insuffisance de motivation, atteinte au principe d'égalité, méconnaissance de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403361

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que son mari a obtenu un titre de séjour. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PETIT

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507993

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 29 août 2025. Les requérants demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Messimy attribuant des marchés de travaux pour un pôle scolaire. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension, les informant de l'obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : PETIT

29 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502640

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Reims et la communauté urbaine du Grand Reims pour mettre fin à la suspension d'un permis d'aménager, prononcée en raison de l'absence d'accord du gestionnaire de l'autoroute A344. Les requérantes soutenaient avoir régularisé la situation en déposant un permis modificatif incluant cet accord. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'association défenderesse soulevait des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte modificatif et l'insuffisance du dossier au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le maintien de la suspension de l'exécution du permis d'aménager.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

29 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403618

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevry la mettant en demeure de remettre en état un terrain sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 août 2025