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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03500

Avocat : PETIT

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508042

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Constatant l'urgence liée à l'expiration de son titre et à la précarité de sa situation, le juge a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. En revanche, la demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, cette mesure étant subordonnée au dépôt effectif et à la complétude du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508041

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B née C sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre avait expiré le 2 mai 2025, justifiait d'une urgence liée à la perte de ses prestations familiales et au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508249

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B C pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant mineur ne justifiant pas que le permis soit indispensable à son embauche en alternance ni qu'il ne puisse utiliser d'autres modes de transport. Par ailleurs, la requête est jugée irrecevable en raison de l'incapacité du mineur à agir en justice, sans possibilité de régularisation en référé. La décision applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

18 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de riverains du champ de tir militaire de Sacconges (Annecy). Les requérants sollicitaient cette mesure pour évaluer les nuisances acoustiques actuelles et futures liées au projet de nouveau stand de tir (STOé), en vue d’une éventuelle action indemnitaire. Le tribunal a considéré que l’expertise était utile, malgré les études existantes, car elle permettrait une analyse contradictoire et complète, notamment sur l’usage simultané des installations. La mission confiée à l’expert inclut la description de l’environnement sonore, la simulation des nuisances futures, et l’évaluation des préjudices pour chaque requérant.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de la SAS Supermarché Lambert. Celle-ci contestait l’arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois réglementant la circulation et le stationnement pour le déplacement du marché de plein air. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les atteintes alléguées à l’activité commerciale ne présentant pas un préjudice grave et immédiat. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508295

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. D, propriétaire d’un terrain en zone naturelle, contestant le refus du maire de Grospierres de l’autoriser à raccorder sa parcelle aux réseaux publics d’électricité et d’eau potable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : PETIT

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309126

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A. Durieu, conseiller municipal, contestant la délibération du 24 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Paul-en-Cornillon a approuvé un avenant prolongeant une convention de coopération avec Saint-Étienne Métropole pour des travaux de voirie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation de la délibération ont été rejetées comme irrecevables, sans examen des moyens de fond. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative au contentieux des contrats administratifs et sur les principes généraux du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503578

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503578.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405227

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune d'Oullins-Pierre-Bénite, qui demandait l'annulation partielle d'une délibération de la métropole de Lyon approuvant un programme de travaux et une expérimentation pour la ligne n°6 des voies lyonnaises. Le tribunal a jugé que la métropole était compétente pour mener cette opération d'aménagement de voirie, incluant la suppression temporaire de places de stationnement, en vertu des articles L. 3641-1 et L. 3642-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de la commission permanente et à la procédure de concertation. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500250

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète du Rhône. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500251

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03015

Avocat : PETITGIRARD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400821

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'erreur de fait invoquée, la préfecture ayant bien retenu son entrée en France en 2016. Il a jugé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PETIT

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500642

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (7ème chambre) concerne le recours de Mme D, ressortissante togolaise, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté le surplus de sa requête, jugeant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PETIT

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507211

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la situation personnelle de l'intéressée ne justifiant pas un rendez-vous plus précoce. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PETIT

10 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502086

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "recherche d'emploi création d'entreprise", valable jusqu'en juin 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance donnait satisfaction à la requérante, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

10 juillet 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03516

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3