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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03516

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507842

Suspension d'une décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge d'une famille au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration en cours d'instance. Les requérants sont admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PETIT

9 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00152

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01729

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02835

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412993

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400381

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un ressortissant français et la scolarisation de ses enfants, la requérante ne justifiait pas d'une communauté de vie suffisamment stable et continue avec son époux à la date de la décision attaquée. Il a ainsi considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'injonction et les frais liés au litige ont également été rejetés.

Avocat : SCP PETIT

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503599

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 1er juin 2023 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C, constate que l’administration ne s’est pas prononcée sur le droit au titre de séjour de l’intéressé. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025.

Avocat : PETIT

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de l'ordre des médecins de ne pas porter plainte contre deux experts médicaux. La requérante estimait que ces experts avaient commis des manœuvres frauduleuses lors d'une expertise liée au décès de son mari. Le tribunal a jugé que la décision du conseil n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, aucun manquement déontologique ou fautif n'étant établi contre les médecins. La demande d'indemnisation des préjudices a également été rejetée, faute de lien avec une faute du conseil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 4124-2.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, suite au décès de son épouse survenu le 29 décembre 2023 au centre hospitalier de Valence après un accouchement compliqué d’une hémorragie post-partum. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer les conditions de prise en charge et les éventuels manquements. L’expert devra notamment déterminer si un retard de diagnostic ou une faute médicale a entraîné une perte de chance pour la patiente, et distinguer les préjudices imputables à l’établissement de ceux liés à l’état initial. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le maire de Villefontaine avait licencié M. A, directeur de cabinet. Le juge a considéré que les motifs invoqués par la commune (perte de confiance fondée sur des manquements professionnels) étaient matériellement inexacts, faute pour la collectivité d’en apporter la preuve. La décision s’appuie sur l’article L. 333-1 du code général de la fonction publique, qui encadre le licenciement des collaborateurs de cabinet. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501718

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. D, ressortissant ghanéen, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et de sa vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir constaté que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : SCP PETIT

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant le stationnement dans l'impasse Calandau à Sarrians. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments produits par la commune étant insuffisamment probants pour justifier la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506837

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de M. C et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur recours pour excès de pouvoir, et la commune a accepté ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PETIT

4 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302196

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Moulins au remboursement de 668 euros pour un portail. La requête en excès de pouvoir a été classée sans suite, et la commune n’a pas obtenu la somme de 1 500 euros qu’elle réclamait au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement.

Avocat : PETIT

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501333

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a reconnu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. Cette obligation résulte d'une faute médicale commise lors d'une ostéosynthèse du genou le 14 février 2022, dont le mauvais positionnement a été confirmé par une expertise. Le juge a accordé une provision totale de 11 738,37 euros à Mme C, incluant 2 400 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 4 000 euros pour les souffrances endurées, 3 470 euros pour les dépenses de santé actuelles et 1 868,37 euros pour les frais divers. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 juillet 2025