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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204951

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02835

Avocat : PETITGIRARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juillet 2025
• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02701

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation, absence de preuve de communauté de vie avec sa conjointe française). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT FRERE

30 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300223

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Sud Est, qui demandait la condamnation de la commune de Ramatuelle à lui verser 8 011 925 euros en réparation du préjudice subi suite à la résiliation du traité de sous-concession de la plage de Pampelonne. La société invoquait une violation des principes de liberté d'accès à la commande publique, de transparence et d'égalité de traitement lors de la procédure d'attribution. Le tribunal a appliqué les principes de l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et du décret n° 2016-86 du 1er février 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la commune étant relaxée des prétentions de la requérante.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407136

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la demande de rendez-vous n'était ni abusive ni dilatoire, et que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous en dehors de ces cas, conformément au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PETIT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Sciez, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice financier lié à la perte d'allocations chômage. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal l'a jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de la commune précisant le fondement juridique (responsabilité pour faute). S'agissant des heures supplémentaires, la demande a été rejetée au fond, l'agent n'ayant pas étayé ses allégations par des éléments suffisamment précis, contrairement à la commune qui a produit des justificatifs. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les principes de la charge de la preuve en matière de temps de travail.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500578

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice, condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement d'instance avec condamnation aux frais.

Avocat : PETIT

23 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504613

Refus de raccordement au réseau électrique. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Pierrelatte du 25 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse couverte, de fenêtres et d'une porte. Le tribunal a jugé que, compte tenu du changement de destination d'une grange agricole en habitation, constaté par un jugement pénal définitif, l'ensemble des travaux était soumis à permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition du maire était légalement fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

23 juin 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02170

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504270

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient un permis de construire délivré le 10 octobre 2024 par le maire de Saint-Jean-de-Gonville à la société Aquarelle Immobilier. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux, prorogé par un recours gracieux, avait commencé à courir le 28 décembre 2024, date de présentation de la décision de rejet du recours gracieux. La requête, enregistrée le 9 avril 2025, était donc hors délai, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

19 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. B dirigée contre un permis de construire délivré le 10 octobre 2024 par le maire de Saint-Jean-de-Gonville à la société Aquarelle Immobilier. Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 9 avril 2025, était tardif car le délai de deux mois, prorogé par un recours gracieux, avait commencé à courir le 28 décembre 2024, date de présentation de la décision de rejet du recours gracieux. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1, R. 421-5 et R. 600-2 du code de justice administrative et de l’urbanisme.

Avocat : PETIT

19 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507496

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Saint-Georges de Baroille, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise un bâtiment menaçant ruine (affaissement de poutre et altération de solives) situé au 1232 route de l'Aix, afin d'évaluer le danger pour la sécurité publique et des occupants. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Le rapport doit être déposé au plus tard le 7 juillet 2025.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302160

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI La Maison Blanche contestant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire de Romanèche-Thorins a refusé un permis de construire pour un bâtiment artisanal. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 23 juin 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le permis tacite n'était pas né, car l'arrêté de refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, était une décision expresse valable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407785

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Feigères du 21 août 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.

Avocat : PETITGIRARD

17 juin 2025• 5ème Chambre