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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03359

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02069

Avocat : PETITGIRARD

3 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310745

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 4 janvier 2021. La requérante avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours.

Avocat : PETIT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411806

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a entaché la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre le permis de construire délivré le 9 janvier 2024 à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements et la rénovation d'une maison, ainsi que contre le permis modificatif du 24 février 2025. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations d'urbanisme, rendant leur requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'intérêt pour agir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505867

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404992

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Partageons notre avenir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Messimy à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné l’association à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411805

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant arménien, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née du silence gardé sur sa demande déposée en août 2021, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02952

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 août 2024 accordant un permis de construire à la société Léman Alpes Immobilier. En cours d’instance, la commune de Chaumont a retiré cet arrêté par une décision du 18 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné la société Léman Alpes Immobilier à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Valeurs et Réussites. Celle-ci demandait la suspension de la décision conjointe du 26 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble se sont opposés au changement de locaux de son école privée hors contrat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas de manière certaine l'impossibilité de poursuivre son activité à la date alléguée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'enseignement, liberté d'association).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411361

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par la préfète du Rhône.

Avocat : PETIT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7