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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201338

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, agent public, qui sollicitait la condamnation de l’établissement public de coopération culturelle RESO Nièvre pour manquement à son obligation de reclassement suite à la suppression de son poste. Le tribunal a estimé que la faute de l’administration n’était pas établie pour la période litigieuse, l’établissement ayant proposé plusieurs offres de reclassement que l’agent avait refusées. Il a également jugé que les préjudices matériel et moral invoqués n’étaient pas en lien direct avec la faute alléguée, l’agent n’ayant pas démontré de perte de chance sérieuse ni de préjudice distinct de ses propres choix professionnels. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Martigues du 15 février 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour la division d'une parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait l'article G. 5.2.1 du plan local d'urbanisme (PLU) car la voie d'accès (l'allée Jean Ranguis) était inférieure à 5 mètres de large, alors que la division était susceptible de desservir cinq logements ou plus, seuil au-delà duquel cette largeur minimale est exigée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 424-3 et L. 442-1 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours.

Avocat : PETIT

20 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00610

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• Juge des référés
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Entre Deux. Celle-ci contestait la décision du département de l'Allier de rejeter son offre pour un marché de spectacle alliant drones et pyrotechnie, invoquant un défaut d'allotissement et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que le non-allotissement était justifié par la complexité technique et l'indivisibilité des prestations, et que les critères de notation, notamment sur le rétroplanning, n'avaient pas été dénaturés. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309659

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : PETIT

20 mai 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Promoteam et la SCCV les Gourmets d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices à hauteur de 3 779 776,32 euros, suite au refus du maire de Morzine de les indemniser. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par un mémoire du 4 avril 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00171

Avocat : LEPETIT

16 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 juin 2023 par le maire de Ternay à la société SDH Constructeur pour la réalisation de deux bâtiments de dix-huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à leurs conditions de jouissance de leurs biens n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404657

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Genis-Laval à Grand Lyon Habitat pour un immeuble de treize logements sociaux. Il a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était suffisamment précise et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, incohérence du dossier, erreur d'appréciation, méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme et du PLU-H) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2023.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303255

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un avis des sommes à payer émis le 13 juillet 2023 par le directeur de l'Ehpad Saint-Jacques, qui réclamait 614,22 euros à Mme A, agent titulaire, pour un trop-perçu de rémunération. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, liée à sa radiation des cadres. En l'absence de mémoire en défense de l'établissement, qui devait prouver le bien-fondé de la somme, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et de décharge. La décision s'appuie sur les articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : LIZEE - PETIT - TARLET

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme Morinon, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre élargi d’un projet urbain partenarial (PUP) à Corbas. Les requérants contestaient la délibération du 26 janvier 2023 approuvant ce périmètre, invoquant une rupture d’égalité, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une différence de traitement injustifiée ou d’une information erronée des élus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 332-11-3, et confirme la légalité de la délibération.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308861

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une "réponse favorable" pour une reprise de travail à temps partiel, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Saint-Etienne a vu sa demande de frais de justice rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Terres à Vivre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel le maire de Diemoz a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour trois lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant dans le périmètre de protection de l'église Saint-Roch, monument historique. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur cet avis, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que les moyens soulevés par la société requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02726

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme D, propriétaires d’une parcelle à Escragnolles, qui demandaient la condamnation de la commune pour l’effondrement d’un mur de soutènement survenu lors de la tempête Alex. Le tribunal a jugé que le mur, situé sur un chemin rural relevant du domaine privé de la commune et non affecté à la circulation publique, ne constituait pas un ouvrage public, excluant ainsi la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Il a également écarté la responsabilité pour défaut d’entretien, faute de lien entre le dommage et l’usage du chemin. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions d’appel en garantie de la commune contre la société Pacifica ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

13 mai 2025• 5ème Chambre