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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105385

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Sausset-les-Pins. Le tribunal a jugé que le permis avait été valablement instruit sous l'empire du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de 2008, cristallisé par la décision de non-opposition à la déclaration préalable de lotissement, conformément à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de consultation du service d'incendie et de secours était infondé, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle consultation pour ce projet. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article UD 3 du PLU était inopérant, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers et le juge n'ayant pas à vérifier la validité des servitudes de passage.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407456

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 1 070 euros émis par la commune de Roanne pour des frais de nettoyage suite à des affichages sauvages. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir à la date de la notification alléguée. Sur le fond, il a jugé que le maire pouvait légalement faire procéder d'office à la suppression des affiches en application de l'article L. 581-29 du code de l'environnement, et que la commune était fondée à réclamer le remboursement des frais engagés. La demande de Mme B a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour ses deux filles aînées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier de sa situation, ni d'une erreur de droit sur une prétendue compétence liée. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence des enfants en France et des éléments du dossier. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

13 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'opposition au changement de locaux de l'école privée hors contrat de l'association Valeurs et Réussites, prise conjointement le 26 novembre 2024 par le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision et de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le détournement de pouvoir et l'erreur de droit au regard de l'article L. 441-1 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03442

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505442

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme C, qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour et l'atteinte grave à ses droits. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PETIT

6 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03333

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine et mère d’enfants français. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à un risque d’éloignement, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence, notamment en raison de l’absence de démarches antérieures et de l’existence d’un recours suspensif. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBERT-AUPETIT

5 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03260

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci allègue avoir subi une lésion du nerf spinal suite à une biopsie cervicale réalisée le 4 juin 2020 au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes de son état de santé et la conformité des soins aux règles de l'art. La mission de l'expert inclut l'analyse des documents médicaux et l'évaluation des éventuels manquements, tandis que les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable des débours de la sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310178

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de délibérations du conseil municipal de Pierre-Bénite, ainsi qu’une demande de suspension et de réparation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune défenderesse qui a également abandonné ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par le désistement des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408061

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société La rumeur libre éditions, qui contestait une délibération du conseil municipal de Sainte-Colombe-sur-Gand autorisant la vente d’une zone artisanale. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501922

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP PETIT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025