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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

479 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

479

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PETITEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation du classement de leurs parcelles en zones C1 et C3 par le plan local d’urbanisme de la commune de Diémoz. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du PLU n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société JL International. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 à 21 d'un accord-cadre de transport d'élèves handicapés passé par le département de la Loire, en invoquant l'irrégularité, le caractère anormalement bas et la dénaturation de l'offre de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car l'attributaire justifiait de ses capacités et que ses prix, bien qu'inférieurs, avaient fait l'objet de vérifications suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et de la procédure de passation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire de Saint-Étienne fixant à 6 % son taux d’incapacité permanente partielle pour maladie professionnelle. La requérante n’avait présenté aucun moyen ni conclusion dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte également la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Priest le 31 juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative. La commune a démontré que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 3 août 2024, et le recours, enregistré le 16 octobre 2024, dépassait le délai de deux mois. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505730

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alliance Ambulances. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un accord-cadre de transports pour élèves handicapés, en invoquant un manquement à l'obligation de transparence, l'irrégularité de l'offre retenue et son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé par les manquements allégués et que l'offre de la société attributaire n'était ni irrégulière ni anormalement basse. La demande a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503356

Requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Bourg-lès-Valence modifiant son règlement intérieur. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans examen au fond, en application de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de syndicats de copropriétaires contestant une délibération du conseil municipal des Allues du 21 septembre 2021. Cette délibération approuvait le principe du déclassement et de la cession d’un volume en tréfonds du domaine public à une société privée. Le juge a estimé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief, insusceptible de recours pour excès de pouvoir en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501988

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 6 juin 2025 interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, liberté fondamentale garantie par l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La solution retenue est fondée sur l'absence de trouble à l'ordre public suffisamment caractérisé justifiant une interdiction aussi large et disproportionnée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505867

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 août 2024 accordant un permis de construire à la société Léman Alpes Immobilier. En cours d’instance, la commune de Chaumont a retiré cet arrêté par une décision du 18 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné la société Léman Alpes Immobilier à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Valeurs et Réussites. Celle-ci demandait la suspension de la décision conjointe du 26 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble se sont opposés au changement de locaux de son école privée hors contrat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas de manière certaine l'impossibilité de poursuivre son activité à la date alléguée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'enseignement, liberté d'association).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Entre Deux. Celle-ci contestait la décision du département de l'Allier de rejeter son offre pour un marché de spectacle alliant drones et pyrotechnie, invoquant un défaut d'allotissement et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que le non-allotissement était justifié par la complexité technique et l'indivisibilité des prestations, et que les critères de notation, notamment sur le rétroplanning, n'avaient pas été dénaturés. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00610

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00171

Avocat : LEPETIT

16 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Promoteam et la SCCV les Gourmets d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices à hauteur de 3 779 776,32 euros, suite au refus du maire de Morzine de les indemniser. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par un mémoire du 4 avril 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308861

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une "réponse favorable" pour une reprise de travail à temps partiel, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Saint-Etienne a vu sa demande de frais de justice rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505442

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme C, qui contestait le refus de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour et l'atteinte grave à ses droits. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PETIT

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine et mère d’enfants français. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à un risque d’éloignement, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence, notamment en raison de l’absence de démarches antérieures et de l’existence d’un recours suspensif. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBERT-AUPETIT

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408061

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société La rumeur libre éditions, qui contestait une délibération du conseil municipal de Sainte-Colombe-sur-Gand autorisant la vente d’une zone artisanale. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310178

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de délibérations du conseil municipal de Pierre-Bénite, ainsi qu’une demande de suspension et de réparation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune défenderesse qui a également abandonné ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par le désistement des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025