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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517734

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... G... visant à mettre fin à l’ordonnance d’expulsion du 13 juillet 2022. La requérante invoquait comme élément nouveau l’écoulement d’un délai de trois ans et sa grossesse, mais le juge a estimé que ces circonstances ne constituaient pas un changement de situation justifiant la modification de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526048

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 800 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc que la demande d'exécution est devenue sans objet.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517449

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à ordonner l'expulsion de Mme F... et de ses enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2023. Le juge a fait droit à la requête, considérant que le maintien indu dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifiait un sursis. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503211

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite du maire de Cambo-les-Bains refusant d’interrompre les travaux d’aménagement du giratoire du square Albeniz. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de concertation préalable (article L. 103-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des procédures environnementales (code de l’environnement). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices allégués (nuisances, risques hydrauliques, dommages à la propriété) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : PHILIPPE

6 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère pour un complexe hôtelier. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « F... A... »), ont été examinés et jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : PHILIPPON

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502670

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... et l’EURL Le Cabanon d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Prissé d’autoriser l’occupation temporaire d’un terrain pour un conteneur commercial saisonnier. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérantes ont été invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303015

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain en Viennois pour un entrepôt de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient une appréciation suffisante du projet. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 1AU1 du plan local d'urbanisme (PLU), car le projet se situe dans une zone d'activités économiques (1AUeb) et non dans une zone d'habitat. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été rejetés comme infondés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... G... et M. A... qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que les requérants soient en situation de détresse sociale avec un enfant mineur, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée, ils n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. En l'absence de circonstances exceptionnelles caractérisant un risque grave pour la santé ou la sécurité de l'enfant, la carence de l'administration n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PHILIPPON

3 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512690

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société « Permis à tout point » contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant pour deux mois son agrément d’organisme de stages de sensibilisation à la sécurité routière. La société invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation sur la déclaration du gestionnaire technique et administratif (GTA). Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que la société estimait caractérisée par une perte de chiffre d’affaires et un risque de cessation d’activité, ainsi que les moyens de légalité, dont le respect du contradictoire et la qualification de la personne chargée de la GTA au regard de l’arrêté du 26 juin 2012. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l’arrêté du 26 juin 2012 fixant les conditions d’exploitation des établissements de stages de sécurité routière.

Avocat : PHILIPPOT

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01436

Avocat : PHILIPPE

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02423

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207623

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. E..., ressortissants tchadiens, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2022 déclarant irrecevables leurs demandes d'autorisation provisoire de séjour en tant que « parent accompagnant enfant malade » sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que les requérants avaient obtenu une autorisation provisoire de séjour lors du réexamen de leur situation, ce qui avait implicitement abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les décisions initiales avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500162

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux