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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309280

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Tassin 47 A contre le refus de permis de construire pour 28 logements à Tassin-la-Demi-Lune. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet méconnaissait l'article 1.2.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable à la zone URm2, relatif à la morphologie en peigne et aux limites de constructibilité. Il a également écarté la demande de substitution de motif de la commune, fondée sur l'article 4.1.1 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403787

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le déféré de la préfète du Rhône contre l'arrêté du maire de Tassin-la-Demi-Lune refusant un permis de construire pour une résidence étudiante. La préfète contestait notamment le motif de refus fondé sur la méconnaissance des règles de gestion des eaux pluviales du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet sur ce point et que le maire n'avait pas à solliciter de pièces complémentaires. Il a donc considéré que le refus était légalement justifié par la violation de l'article 6.3.6.2 du règlement du PLU-H, qui impose une gestion des eaux pluviales à la parcelle. En conséquence, la requête de la préfète a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 autorisant la construction de 28 logements. La commune invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation au regard du PLU-H. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant notamment qu'aucune disposition n'impose de reprendre les prescriptions d'un service technique consulté à titre facultatif et que le projet respectait les règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01806

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496830

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496830.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500958

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société "chez Erik" contre un arrêté du sous-préfet de Bayonne du 1er avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de légalité, notamment une erreur d'appréciation des troubles à l'ordre public et le caractère disproportionné de la sanction. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et la régularisation de la procédure par un nouvel arrêté. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie par la seule attestation de l'expert-comptable et que l'intérêt public lié au maintien de l'ordre prévalait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SALADIN PHILIPPE

15 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201035

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le tribunal estime que le préfet a légalement pu écarter les actes d’état civil guinéens produits par le requérant, en raison de doutes sérieux sur leur authenticité et de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation avec l’enfant réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, sans méconnaître les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : PHILIPPON

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02304

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de conseillers municipaux et d'un habitant de Trévoux demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 portant désaffectation de terrains situés Allée des Cascades. Les requérants soutenaient notamment que l'annulation de la délibération du 29 mars 2023 fermant la base nautique devait entraîner celle de la désaffectation, mais le tribunal a jugé que cette dernière ne constituait pas une décision consécutive à la première. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux, d'une erreur de fait et d'un détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes régissant l'annulation par voie de conséquence d'un acte administratif.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02537

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H J et autres demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Trévoux a déclassé des terrains situés Allée des Cascades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de la délibération du 29 mars 2023 (fermeture de la base nautique), jugeant que cette dernière ne constituait pas la base légale du déclassement. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisance d'information des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303777

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B, assistante socio-éducative, contestant le refus de la commune de Saint-Étienne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, ayant conduit à son arrêt de travail à compter du 28 septembre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine du conseil médical et la méconnaissance de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicite et expresse du maire, ainsi que des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme A de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la saturation du dispositif national d'accueil, en raison du maintien des occupants après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, écartant les moyens tirés de la vulnérabilité des occupants, notamment l'état de santé de l'enfant mineur, faute de circonstances exceptionnelles.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502988

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à Mme C et M. B, déboutés de leurs demandes d'asile par la CNDA, de libérer sans délai le logement géré par le CADA Aurore qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal retient l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil, et écarte la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment leur situation de vulnérabilité.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02109

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3