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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502988

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à Mme C et M. B, déboutés de leurs demandes d'asile par la CNDA, de libérer sans délai le logement géré par le CADA Aurore qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal retient l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil, et écarte la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment leur situation de vulnérabilité.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02109

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208495

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C. Ces derniers contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI, au motif que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'emploi des fonds dans le délai imparti. La demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016, 2018 et 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et la contribution sur les hauts revenus pour 2020. Les requérants soutenaient notamment que le délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour réaliser un investissement outre-mer avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'interprétation. En conséquence, les demandes de décharge ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300583

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300585

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300586

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300587

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300788

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300789

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300829

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, les requérants soutenant que le produit de leur souscription avait été investi dès la signature d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée. Le tribunal a jugé que cet engagement contractuel ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales applicables, et a donc validé le redressement opéré par l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique via une SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne suffisait pas à caractériser un investissement effectif dans ce délai, et a donc validé le redressement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, relative à une réduction d’impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois pour investir le produit de la souscription, l’administration ayant remis en cause la réduction faute d’investissement dans ce délai. Les requérants soutenaient que la conclusion d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée le 2 septembre 2015 constituait un engagement suffisant, mais le tribunal a considéré que cette convention ne valait pas investissement intégral du produit dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la rectification fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause de sa réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription, et que les conditions de l'article 199 undecies C n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300486

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription dans un logement social en Martinique. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a jugé que cette convention ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, et a donc validé la reprise de la réduction d'impôt par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient le rehaussement de leur impôt sur le revenu pour 2016. L'administration fiscale avait remis en cause la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit de leur souscription dans une SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'ont pas démontré que les fonds avaient été affectés à la construction ou à l'acquisition d'un bien immobilier dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre