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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00695

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407463

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par le maire de Saint-Michel-sur-Rhône, a prononcé la démission d'office de deux conseillers municipaux, M. Pascal Choffez et Mme Violaine Gibert. Cette décision est fondée sur l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, qui sanctionne le refus sans excuse valable d'exercer une fonction dévolue par la loi. Le tribunal a jugé que la fonction d'assesseur de bureau de vote, confiée par le maire aux conseillers municipaux en vertu des articles R. 42 et R. 44 du code électoral, constitue une telle fonction. Les élus ayant persisté dans leur refus d'être assesseurs lors des élections européennes et législatives de 2024, leur démission d'office a été prononcée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

29 août 2024• 4ème chambre
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial du 8 décembre 2020 et modificatif du 19 août 2021) délivrés par le maire de Chaumont pour la réhabilitation d'un corps de ferme. Les requérants, habitants du hameau, contestaient notamment l'incomplétude des dossiers, la méconnaissance des articles A1 et A4 du PLU et un détournement de pouvoir. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en raison de la tension sur la ressource en eau potable dans le hameau, susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 août 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ancien directeur des systèmes d'information de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui contestait le refus implicite de la région de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était confirmative d'un précédent refus du 13 mai 2017, devenu définitif après un jugement du tribunal. Il a appliqué les dispositions de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, mais a estimé que les nouveaux éléments invoqués ne suffisaient pas à ôter ce caractère confirmatif. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 août 2024• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403564

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a informé M. A de la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, au regard notamment de l’intérêt public lié à la sécurité routière. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHILIPPON

26 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408246

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expulsion immédiate de l’ancien camping municipal des Mûriers, formée par la commune de Montmerle-sur-Saône sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 23 août 2024. Aucune mesure d’expulsion ni astreinte n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans suite.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209293

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2022 par laquelle le maire de Saint-Etienne refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’état de santé de M. A, agent communal, pour la période du 25 janvier au 17 juillet 2022. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la situation de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 400 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207645

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Etienne du 16 août 2022 mettant fin à la prise en charge de l'accident de service de M. B survenu le 14 juin 2021, au motif que l'expertise médicale invoquée ne démontrait pas la consolidation de son état de santé. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de reconnaître l'accident de service du 18 juin 2021, considérant que la décision du 13 avril 2022 était suffisamment motivée et que l'événement déclaré ne présentait pas les caractéristiques d'un accident de service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209037

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui demandait la condamnation de la commune de Firminy pour l'avoir maintenue en activité au-delà de sa limite d'âge. Le tribunal a reconnu que la décision de prolongation d'activité, prise rétroactivement le 12 août 2021, était entachée d'une illégalité fautive pour méconnaissance du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (perte de droits à pension, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas imputables à cette illégalité, car Mme B avait elle-même sollicité tardivement cette prolongation et avait été rémunérée pour la période concernée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402971

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent communal révoqué pour des faits de harcèlement moral et de vols. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de révocation pris par le maire de Vedène. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

14 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400362

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu. L'expertise vise à déterminer si le retard de prise en charge de ses symptômes par l'administration pénitentiaire, le 11 février 2017, a eu une incidence sur les conséquences de son accident vasculaire cérébral. Le tribunal a écarté l'argument du ministre de la justice sur l'absence d'utilité de la mesure, estimant qu'un lien de causalité entre les conditions de prise en charge et l'état de santé du requérant ne pouvait être exclu. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise, sans préjudice des responsabilités ultérieures.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

14 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410464

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B, définitivement débouté de l'asile, de libérer le logement géré par le CADA SOS Solidarités. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, estimant que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le département et que l'occupation sans droit ni titre constituait une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des demandeurs d'asile déboutés.

Avocat : PHILIPPON

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405502

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision de préemption prise par la commune de Bonneville. En cours d'instance, la commune a retiré sa décision attaquée le 2 août 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

7 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409950

Avocat : PHILIPPON

30 juillet 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409958

Avocat : PHILIPPON

30 juillet 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205419

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juillet 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2109989

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juillet 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300448

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 juillet 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402812

Avocat : PHILIPPON

19 juillet 2024