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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 544

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage à Prévessin-Moëns. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du non-paiement des redevances, du non-respect du règlement intérieur et du maintien dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui compromettait le fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction d'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique, mais n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305223

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête visant à faire constater et annuler la carence fautive des autorités dans la sécurisation d’un chantier. Le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à constater une carence fautive et à adresser des injonctions à l’administration ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer que sur des recours en annulation ou indemnitaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de suspension de l’avenant n°16 à la délégation de service public du domaine skiable d’Avoriaz, au motif d’un vice de procédure et d’une modification substantielle du contrat. La commune de Morzine ayant retiré l’acte contesté par une délibération du 14 juin 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision s’appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511826

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des conditions de rétention dégradantes subies par l'intéressé lors de son premier séjour en Croatie. La décision retient que ces circonstances faisaient obstacle à un nouveau transfert, en application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PHILIPPON

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Isosteo Lyon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de France compétences refusant l’enregistrement de son titre d’ostéopathie au RNCP. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 avril 2025, désistement accepté par France compétences. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511378

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, un ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de délégation de signature au sein de l’OFII.

Avocat : PHILIPPON

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411615

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative au centre d’Olivet (Loiret) le 22 juillet 2025. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission au Tribunal Administratif d’Orléans des conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination, tout en retenant sa propre compétence pour les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.

Avocat : PHILIPPON

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511220

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. C et Mme F, demandeurs d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit légalement fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, l'OFII n'a pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité des requérants, notamment en tenant compte de la présence de leurs enfants mineurs, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. Cette omission constitue une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours.

Avocat : PHILIPPON

23 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504649

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. En cours d’instance, l’autorisation de travail a finalement été délivrée par le préfet. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

22 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02009

Avocat : ARNAUD PHILIPPE

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02181

Avocat : PHILIPP DOMINIQUE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de la SAS Supermarché Lambert. Celle-ci contestait l’arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois réglementant la circulation et le stationnement pour le déplacement du marché de plein air. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les atteintes alléguées à l’activité commerciale ne présentant pas un préjudice grave et immédiat. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 février 2025 annulant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a accordé ces conditions à compter du 31 mars 2025, mais le tribunal a jugé que l’annulation de la décision du 15 janvier 2025 imposait un effet rétroactif à cette date. Constatant une exécution incomplète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’OFII, passé un délai d’un mois, jusqu’à l’exécution complète du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503578

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503578.20250716• 9ème chambre jugeant seule