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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour démission, pris par le maire de Saint-Étienne le 10 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, et a également écarté comme irrecevables les contestations de la décision implicite de rejet du recours gracieux et de la mise en demeure de payer. Sur le fond, la demande indemnitaire a été rejetée, la commune n'ayant commis aucune faute dans la gestion de la carrière de l'agent, sa démission étant libre et non entachée de vice du consentement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, une décision expresse de rejet s'étant substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a considéré que le ministre pouvait légalement prendre en compte le fait que M. B... avait aidé son épouse à se maintenir irrégulièrement sur le territoire français, cette circonstance constituant une méconnaissance des lois de la République, sans que l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 novembre 1993.

Avocat : PHILIPPON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02862

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00535

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée, compte tenu du risque de fuite résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français et de son interpellation pour des faits de délinquance. Enfin, le tribunal a considéré que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03206

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505789

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02344

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3