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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PHILIPPEEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401189

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de taxe sur la valeur ajoutée et des amendes fiscales pour les années 2014 à 2017. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu en raison d'un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions des requérants, notamment celles relatives à la méthode de rattachement des créances, à la déduction de charges sociales, à la compensation avec les cotisations Urssaf, aux rappels de TVA et aux amendes pour défaut de facturation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPE

8 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499044

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499044.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505481

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505481.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504448

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-provision, concerne la demande d'indemnisation de la SAS PR A... (B...) pour des dommages causés à des groupes électrogènes lors d'une inondation. La société impute le sinistre à l'obstruction délibérée des réseaux d'eaux pluviales par la commune de Charlieu dans le cadre de travaux, et invoque la responsabilité sans faute en tant que tiers à l'ouvrage public, ou subsidiairement, une faute des communes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation dont se prévalait la société n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de dispositif anti-retour sur son installation privative, non conforme au règlement sanitaire départemental, ce qui constituait une cause étrangère exonérant les communes de toute responsabilité. La demande de garantie de la commune de Charlieu contre la société SARP OSIS Sud Est a également été rejetée.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

19 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’aménagement, contestant la majoration de 20 % de la part communale votée par la commune de Vaulx-Milieu. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de l’imposition et relevait du contentieux de l’assiette, mais que la réclamation préalable de M. A... avait été adressée à l’administration fiscale après l’expiration du délai de deux mois prévu par les articles 118 du décret n° 2012-1246 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge a été jugée tardive et irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’exception d’illégalité de la délibération communale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304025

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Le requérant soutenait que ces actes de poursuite étaient irréguliers car la décision de rejet de sa demande de sursis de paiement, fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et ne comportait pas les mentions obligatoires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement juridique détaillé ayant conduit à cette solution.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304026

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le requérant soutenait que ces saisies étaient irrégulières car le refus de son sursis de paiement, sollicité sur le fondement de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifié à la bonne adresse et sans mention des voies et délais de recours. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2011 à 2019, ainsi que les pénalités associées. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 78 914 euros, reconnaissant que l'activité occulte de camping n'était pas caractérisée pour la période 2011-2017. Le litige se limite désormais aux impositions des années 2018 et 2019, assorties d'une majoration de 40% pour manquement délibéré, pour un montant de 32 721 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE BLAIN

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401448

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal de Luzy autorisant des demandes de subventions pour des travaux. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles visant à saisir le procureur de la République, jugées irrecevables en l'absence de base légale. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donc clos l'instance sans examiner le fond, et a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre