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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHILIPPOEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant C... E.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille (articles L. 131-5 et D. 131-11-12).

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502757

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502758

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F demandant la suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411615

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative au centre d’Olivet (Loiret) le 22 juillet 2025. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission au Tribunal Administratif d’Orléans des conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination, tout en retenant sa propre compétence pour les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.

Avocat : PHILIPPON

24 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504649

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. En cours d’instance, l’autorisation de travail a finalement été délivrée par le préfet. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

22 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 février 2025 annulant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a accordé ces conditions à compter du 31 mars 2025, mais le tribunal a jugé que l’annulation de la décision du 15 janvier 2025 imposait un effet rétroactif à cette date. Constatant une exécution incomplète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’OFII, passé un délai d’un mois, jusqu’à l’exécution complète du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien se prévalant de sa qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, le risque de mesure d'éloignement invoqué n'étant pas distinct de celui de tout étranger sans titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PHILIPPON

25 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. Cette solution a été retenue car le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable du 20 février 2023 au 19 février 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : PHILIPPON

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500193

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PHILIPPON

12 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402718

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision attaquée datant du 5 août 2013. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que la notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours et que le recours gracieux tardif n'avait pu proroger ce délai.

Avocat : PHILIPPON

11 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre mais la délivrance d'un nouveau titre, et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Les éléments fournis (attestation d'hébergement, bulletins de salaire) n'établissaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400376

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 22 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme C.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2023, notifiée le 4 janvier 2024, constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car le recours gracieux formé le 18 mars 2024 était hors délai, ne pouvant ainsi interrompre le délai de recours contentieux de deux mois. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00290

Avocat : PHILIPPOT

11 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410154

Avocat : PHILIPPON

11 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400104

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400149

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400198

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401074

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

26 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432439

Avocat : PHILIPPON

15 janvier 2025