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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01365

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01356

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PION RICCIO

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504846

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604486

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre des refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré que le refus de visa portait à leur situation en Somalie une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600816

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601643

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02085

Avocat : ALAMPI

11 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05593

Avocat : PIGOT

11 mars 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600573

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'État une obligation de résultat quant aux délais d'enregistrement.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de recours préalable concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Cette solution est motivée par le fait que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision explicite favorable aux requérants, rendant l'instance sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

11 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00351

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

11 mars 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant le renouvellement d'une autorisation de meublé de tourisme. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré ses allégations sur ses difficultés financières. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STEINBERG & ANDRIEUX (AARPI)

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605675

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le remplacement d'un professeur absent dans un collège parisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate que le professeur a été remplacé avant le jugement, rendant la demande d'injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions (dépens). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600576

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile d'un mineur et à la mise en œuvre des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré qu'un délai de 516 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600577

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir l'enregistrement immédiat d'une demande d'asile et la mise en œuvre des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, rendant la demande d'injonction sans objet et accueillant ainsi l'exception de non-lieu à statuer. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600579

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que le délai de 189 jours pour un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'enregistrement.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026