LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500606

Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête relative au retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel. Il condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600443

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'étant pas menacé d'une mesure d'éloignement immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : PIERRE

23 mars 2026
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600462

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600475

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir une injonction contre le préfet pour délivrance d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité un rendez-vous par courrier postal sans succès, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise pour une première demande de titre de séjour, malgré l'ancienneté de ses démarches. La juridiction a rappelé que l'urgence est en principe constatée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances particulières justifiant une célérité immédiate doivent être établies.

Avocat : PIGNEIRA

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404111

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamedis contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour 6 titres annulés en cours d'instance et a jugé irrecevables les conclusions concernant 18 autres titres, annulés avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative relatives à l'objet du litige et à la recevabilité des conclusions.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

23 mars 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500596

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société Drapo comme irrecevable pour défaut d'objet. Le litige concernant le retrait d'une prime de transition énergétique était en effet privé de fondement dès l'origine, la prime contestée ayant déjà été versée dans le cadre d'un autre dossier. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et inflige par ailleurs une amende de 1 000 euros à la société Drapo pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500601

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête relative au rejet d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal donne acte du désistement partiel des requérants concernant l'annulation et l'injonction. Il rejette leur demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen administratif était gracieux.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500605

Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est prise car l'agence a déjà retiré sa décision contestée suite au recours administratif gracieux des requérants, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500607

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'agence a, postérieurement à la requête, retiré sa décision contestée et accordé la prime au demandeur, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'ANAH le versement d'une somme de 1 000 euros au bénéfice du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de deux ressortissants étrangers. Le juge administratif a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision finale, qui n'est pas précisée dans l'extrait fourni, statue sur la légalité de ces mesures de police administrative prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531712

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIERROT

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504900

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée (*res judicata*) attachée à un jugement antérieur du 22 septembre 2025, lequel avait déjà annulé un premier refus et enjoint un réexamen. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée en matière de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : PIDOUX

23 mars 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de son intégration et de sa vie privée (article L. 435-1 du CESEDA et article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier une injonction à délivrer un titre.

Avocat : PIGOT

23 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506981

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

20 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503996

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503996.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505330

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505330.20260320• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507904

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507904.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508275

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508275.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502233

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502233.20260320• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière