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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500432

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société Private Charter Tahiti, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'injonction de délivrer des actes de francisation tamponnés par la DPAM pour quatre navires. La juridiction estime le litige dépourvu d'objet, considérant que les "cartes de circulation" délivrées par l'administration constituent une autorisation régulière de navigation en 1ère catégorie plaisance, conformément aux articles L. 5231-2 et L. 5234-1 du code des transports. Elle écarte ainsi l'exception de non-lieu à statuer mais rejette le recours au fond.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500355

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'accorder la protection fonctionnelle à une fonctionnaire, suite à la diffusion d'un courriel diffamatoire. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Polynésie française, au motif que la simple demande de suppression du courriel ne satisfaisait pas à l'obligation de protection et de réparation prévue par l'article LP. 10 de la délibération n°95-215. La solution sur le fond des conclusions (annulation et injonction) n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500457

**Sujet principal** : Annulation du refus du président de l’Université de la Polynésie française (UPF) de saisir le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) dans le cadre d’une procédure disciplinaire engagée contre un enseignant-chercheur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée du 3 septembre 2025. Il juge que le président de l’UPF n’avait pas le pouvoir discrétionnaire de refuser la saisine du CNESER, celle-ci étant obligatoire à la demande de l’enseignant poursuivi dès lors que la section disciplinaire interne n’avait pas statué dans le délai de six mois prévu par le code de l’éducation. **Textes appliqués** : Articles L. 232-2 et R. 232-31 du code de l’éducation, qui encadrent la saisine du CNESER en matière disciplinaire lorsque la section disciplinaire universitaire n’a pas rendu de jugement dans le délai légal.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600577

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Nikel Chrome visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de nettoyage par la commune de Mamoudzou. Le juge estime que la commune n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant les offres de la requérante pour cause de prix anormalement bas, après une procédure de vérification régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs à la détection et au rejet des offres anormalement basses.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601720

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant algérien, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'appréciation concrète des circonstances, sans que le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité du refus n'ait à être examiné.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

24 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI 35 Saint Didier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. La juridiction a jugé que l'immeuble, bien que livré à l'état "brut de béton" et faisant l'objet d'aménagements ultérieurs, conservait son caractère de propriété bâtie au 1er janvier de chaque année d'imposition, car les travaux n'ont entraîné ni démolition totale ni atteinte au gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui définissent le champ d'application et le fait générateur de la taxe.

Avocat : CABINET PIOTRAUT GINE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502280

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, la requérante n'ayant pas apporté la preuve des éléments invoqués (insertion professionnelle, scolarisation des enfants) pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du CESEDA (considérations humanitaires) n'est pas applicable en l'espèce, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal vérifie également le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2024 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Elle a également estimé que le retrait du titre, fondé sur une fraude dans l'obtention du certificat de résidence, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501588

Le Tribunal administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Cette solution s'explique par le fait que l'Anah a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime de 8000 euros au requérant, retirant ainsi l'acte initialement contesté. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la régularisation intervenue relevait d'un réexamen gracieux.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante sur ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la même loi, à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605180

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait finalement accordé le titre de séjour et délivré un récépissé en attendant sa fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur la demande de suspension, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de l'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment l'âge de la requérante et l'absence de projet professionnel précis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion, fondée sur des manquements graves lors des stages, n'a été retenu.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500331

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 du CJA) concernant un talweg et des dommages à une propriété. Le juge a estimé que plusieurs points de la mission sollicitée relevaient de questions de droit, qui ne sont pas du ressort d'un expert. De plus, la mesure n'était pas jugée utile, l'éventuelle responsabilité des collectivités publiques défenderesses étant sérieusement contestée.

Avocat : PIASECKI

23 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à des soins hospitaliers, incluant une suspicion d'infection nosocomiale et des fautes dans la prise en charge. La juridiction a rejeté la demande d'expertise médicale subsidiaire présentée par les requérants, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Elle a partiellement fait droit aux demandes en engageant la responsabilité de l'établissement hospitalier pour certains préjudices, sur le fondement des règles de la responsabilité administrative médicale.

Avocat : PAPIN

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des droits de la défense et à la motivation, et faisait valoir une situation d'urgence financière. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus d'aménagement d'horaires de travail pour raison de handicap d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté purement et simplement de sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes subsidiaires des parties, y compris les conclusions sur les frais exposés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : LATAPIE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI H&M A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 62 635 euros. La juridiction a jugé que l'option pour l'assujettissement à la TVA, formulée le 1er février 2023, ne pouvait produire d'effet rétroactif et ne permettait donc pas la déduction de la TVA afférente aux opérations réalisées avant cette date. Cette solution s'appuie sur les articles 260 et 261 D du code général des impôts et l'article 194 de son annexe II, qui encadrent strictement les effets de l'option. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants allégués d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs initiaux du consulat, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à l'absence de volonté claire du réunifiant et aux doutes sur la réalité des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) régissant la procédure de recours contre les refus de visa.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603972

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI

23 mars 2026