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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : PIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501591

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal constate qu'une décision postérieure de l'agence, agréant le recours administratif et accordant la prime, a retiré la décision attaquée. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505379

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation d'un permis de construire pour un ensemble de logements. La juridiction constate que les requérants n'ont pas produit les justificatifs de leur intérêt à agir exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BSH AVOCATS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304122

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de dresser un procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme et de saisir le juge judiciaire pour une occupation illégale du domaine public routier. Le juge estime que le maire dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour constater les infractions d'urbanisme et que les faits reprochés ne constituent pas une occupation privative du domaine public routier justifiant une saisine judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 116-1 du code de la voirie routière.

Avocat : PITTI-FERRANDI

24 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603036

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de Mme A..., estimant qu'elle ne justifie pas de l'urgence requise pour une mesure de référé. Il considère que la requérante n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes ni établi de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi par une ressortissante colombienne contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que le préfet eut délivré le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : PIERROT

24 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01677

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03850

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

24 mars 2026• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04479

Avocat : LOSAPPIO

24 mars 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400024

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir de la préfète des Vosges visant à annuler une subvention communale. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil municipal de Saulxures-sur-Moselotte, octroyant 150 000 € à une régie municipale, était conforme au droit. Il a notamment considéré que cette aide, présentée comme un prêt remboursable, pouvait être justifiée au titre de l'article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales pour soutenir un service nécessaire, sans contrevenir à l'interdiction de principe des subventions d'équilibre posée par les articles L. 2224-1 et L. 2224-2 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de deux ressortissants kosovars. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légales. Il a notamment estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcées n'étaient pas contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté départemental ayant abrogé l'autorisation d'un lieu de vie et d'accueil. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le sérieux des moyens invoqués contre la légalité de la décision.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

24 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400911

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une fonctionnaire territoriale. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été informé de son droit de se taire avant son audition, méconnaissant ainsi les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La décision a été annulée car la sanction reposait de manière déterminante sur des propos tenus lors de cette audition irrégulière.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504604

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative (référé-mesure). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile pour éclairer les conditions de la prise en charge médicale et les préjudices subis, dans la perspective d'un litige en réparation qui n'est pas manifestement insusceptible de relever de la compétence administrative. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-TAPIA

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602423

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension une copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant l'application de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Helio Finance Réunion et de Mme C... visant à annuler le retrait d'une prime de transition énergétique et à en obtenir le paiement. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), estimant que la société n'était pas habilitée à agir au nom de Mme C... et n'avait pas prouvé sa subrogation dans ses droits. Il a en outre prononcé une amende contre les requérants au titre de l'article R. 741-12 du code de justice administrative pour requête abusive.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502012

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal constate qu'une décision postérieure de l'agence, datée du 20 février 2026, a accordé la prime et s'est substituée à la décision initialement attaquée. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette la demande de condamnation aux dépens formulée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502133

Le Tribunal administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime à la requérante par une décision rectificative, ce qui a retiré l'acte initialement attaqué. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502448

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant une prime de transition énergétique. Le tribunal retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, considérant que la décision attaquée était confirmative d'un rejet explicite antérieur, devenu défautif, et ne rouvrait pas les délais de recours. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
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