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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303147

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une société d'assurance (SHAM Relyens) d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement de sommes versées en sa qualité d'assureur dommages-ouvrage pour des désordres survenus dans un EHPAD. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'une des sociétés mises en cause, estimant qu'elle était compétente pour connaître de ce litige en raison de la subrogation de l'assureur dans les droits du maître d'ouvrage. Le fond de l'affaire, concernant la responsabilité solidaire des différentes sociétés (entreprises et architecte) pour des défauts de conception et de maintenance, devra être examiné au fond.

Avocat : SELARL PIRAS ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508830

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour temporaire avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire ainsi que la demande de frais.

CABNET ASKOLDS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497275

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497275.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499208

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499208.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499210

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499210.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499211

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499211.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499214

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499214.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499215

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499215.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499216

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499216.20260319• 4ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Saint-Alban-Leysse. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la délivrance du permis à une indivision, en relevant que l'autorité n'avait pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du demandeur prévue par l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également indiqué son intention de surseoir à statuer sur un autre moyen (insuffisance de l'accès au regard de la sécurité) pour permettre une régularisation, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401580

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son placement à l'isolement de trois mois au centre de détention de Montmédy. Le tribunal a jugé que la décision du directeur de l'établissement était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et le respect des droits de la défense. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, en particulier ses articles L. 213-8 et R. 213-18 à R. 213-23, relatives aux conditions du placement à l'isolement.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400200

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, prise en application des articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire pour des motifs liés au bon ordre et à la sécurité, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, ouvrant ainsi la voie à un recours. Cependant, après examen, le tribunal a estimé que le retrait était légalement justifié et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401109

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande d'indemnisation d'un détenu suite au retrait de son autorisation de visite en unité de vie familiale. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre de détention, fondée sur le passage du requérant en commission de discipline, était illégale car elle ne relevait pas des motifs de maintien de l'ordre ou de sécurité prévus par le code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-5). En conséquence, l'État a été reconnu responsable et condamné à verser une indemnité pour préjudice moral, dont le montant a été fixé par le juge.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401649

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 avril 2024 plaçant un détenu à l'isolement pour trois mois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité signataire de la décision n'avait pas justifié de sa qualité de directeur par intérim ni d'une délégation de signature, méconnaissant ainsi l'article R. 213-23 du code pénitentiaire. Les conclusions demandant une injonction sous astreinte ont été rejetées comme dépourvues d'objet, la mesure d'isolement étant terminée.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524721

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'une convocation par la préfecture de police pendant l'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Centre ophtalmologique Jeu de Paume, qui demandait l'annulation d'une décision de la CPAM de l'Hérault prononçant une suspension conventionnelle de cinq ans. La juridiction a estimé que la procédure de sanction, fondée sur l'Accord national du 8 juillet 2015, était régulière et que les anomalies graves constatées (actes fictifs, non-respect de la NGAP et de la CCAM) justifiaient la mesure. Elle a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la nature du contrôle, aux droits de la défense et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT AVOCATS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PILLET

19 mars 2026